Former à distance : les 6 conseils clés de notre formatrice

En cette période de confinement afin de lutter contre la propagation du COVID-19, il est essentiel de s’adapter afin de sauver votre vie et celle des autres. Après avoir rassemblé quelques conseils pour être efficace en formation en téléprésentiel, voici des conseils de nos formateur·rice·s qui assurent leurs cours également à distance.

 

Téléprésentiel : l’art de prévoir, d’interagir, faire participer

Depuis bientôt deux semaines, nos formateurs et formatrices ont pu s’adapter, améliorer leur préparation et prévoir les petites différences à prendre en compte lorsque leurs journées de cours se passent sur une plateforme de visio-conférence en ligne.

Jennifer, notre super formatrice à Paris, donne des cours de communication, relations presse et réseaux sociaux pour la formation Designer Web Marketing Digital

Redécouvrez le portrait de Jennifer Nzola, blogueuse, communicante et passionnée.

 

6 conseils clés de notre formatrice pour assurer une formation en téléprésentiel :

 

#1 Concilier formation et gestion des enfants

Si l’on est parent, préparer les activités des enfants à l’avance de manière à ne pas être surpris·e ou dérangé·e n’importe quand. Profiter de la pause matinale pour préparer le déjeuner est également conseillé. Essayez de les tenir occupé·e·s le reste de la journée afin de ne pas être dérangé·e, car sortir de son cours, même pour quelques secondes, peut influer sur la dynamique du cours et sa concentration.

 

#2 Vérifier sa connexion

Se connecter une quinzaine voire une trentaine de minutes avant le début du cours afin d’être sûr·e que les outils digitaux fonctionnent, notamment le son et la vidéo.

Si la connexion en wifi n’est pas optimale, ne pas hésiter à se connecter avec la 4G de son téléphone. Il y a un numéro gratuit que l’on peut appeler pour rejoindre la réunion, il faudra juste penser à préparer le numéro de la session.

Avoir des soucis de connexion en démarrage de cours peut faire perdre la concentration d’apprenant·e·s et la dynamique du cours…

 

#3 Activer sa webcam pour plus de convivialité

Demander aux élèves d’activer leur webcam afin que ce soit plus convivial, malgré la distance. Quand on est sur l’ordinateur, on peut avoir envie, à tort, de profiter de la distance pour ne pas se montrer… Justement, voir les participant·e·s concentré·e·s, à l’écoute, réactif·ve·s, les rendra encore plus investi·e·s, motivé·e·s et concerné·e·s.

 

#4 Optimiser ses temps de repos

Se faire à manger pendant la pause du matin ou même la veille, ce qui permet de profiter au maximum de son heure de pause (et avoir la possibilité de faire une micro-sieste si besoin).

Mettre en place des exercices, suite au débriefing de la matinée, peut être une solution intéressante, permettant à chacun·e de comprendre et d’apprendre concrètement, de se rendre compte des difficultés tout en vous permettant d’anticiper la suite ou de vous concentrer sur les apprenant·e·s qui ont besoin d’accompagnement individuel.

 

#5 Dynamiser l’échange entre formateur et apprenants

Solliciter régulièrement les apprenant·e·s, en posant des questions, en utilisant le chat, par exemple. Ce qui permet de vérifier que tout le monde suit bien et que personne ne s’est perdu en cours de route. Tout le monde restera concerné, intéressé et vous serez même capable de participer à la création d’une véritable ambiance de classe virtuelle ! Les échanges, qu’ils soient en rapport avec le cours ou pas, permettent à la journée d’être plus agréable et améliorent déjà les journées suivantes.

 

#6 Travailler et échanger en mode collaboratif !

Partager les liens et des documents dans l’espace de conversation. Il est préférable de ne pas faire cours à l’oral à 100%. Les paroles s’envolent, les écrits restent !

Continuons à travailler en mode projet, partageons nos connaissances ! Une parole peut être mal entendue, mal comprise ou passer à la trappe d’une oreille prise par l’appel urgent d’un proche ou d’un enfant. Partager par écrit certains documents permettra à tou·te·s d’en prendre connaissance, de le comprendre et de l’inclure directement dans ses notes.

Témoignage de l’entreprise Geekeur. L’alternance pour allier performance et sens dans les équipes

Elisabeth Amarin est graphiste au sein de l’agence Geekeur. Cette entreprise, située à Strasbourg (Grand Est), a recruté Joanna HOFFMANN, apprenante de l’école WebForce3 Strasbourg, en contrat d’alternance dans le domaine du Développement Web et Web Design et du Marketing Digital.

Si le commun des mortels sait ce qu’est un Codeur, l’agence de communication Geekeur est à l’image de son nom de marque : une entreprise originale dans laquelle l’humain est au centre de l’innovation et de la passion “numérique”. Avec Elisabeth, nous discutons de leur ADN, de leur démarche RSE, de la parité de leurs équipes, du sens donné au recrutement en alternance, des compétences… Nous vous invitons aussi à découvrir son super portfolio Behance. Témoignage.

 

Pouvez-vous présenter votre entreprise, votre activité, votre ADN ?

Geekeur est une jeune agence strasbourgeoise de communication 360°, notamment spécialisée dans le digital. Ce qui signifie que notre activité est large. Nous proposons des prestations qui vont de la création d’un logo, d’une identité visuelle jusqu’au développement d’un site internet ou d’une application mobile et sa mise en production.

Chez Geekeur, les maître-mots sont l’ouverture d’esprit, de la parole et de l’imagination au sein de l’équipe. Et au cœur de nos projets : l’innovation, pour que chacun de nos clients ait un accompagnement personnalisé et une solution unique qui le démarque de toute concurrence. Ainsi que d’atteindre la réussite de nos clients !

 

Quelle place prend le numérique dans vos activités ?

Le numérique a clairement une place importante dans notre agence, car il couvre à la fois nos outils de travail, nos expertises et notre domaine d’activité. Il est donc nécessaire de comprendre et d’interagir fréquemment voire quotidiennement avec les supports et usages du numérique, afin de mieux comprendre leur fonctionnement.

 

Travaillez-vous sur des technologies spécifiques ? Avez-vous une organisation spécifique de vos équipes tech et marketing ?

Concernant les technologies, l’équipe de développement de Geekeur utilise principalement les langages React Native, Type Script et Firebase. Quant à l’organisation, nous avons mis en place la méthode Agile afin de favoriser la meilleure collaboration équipe – client.

 

Vous avez recruté notre apprenante Joanna Hoffmann en apprentissage dans le métier de Développeuse Web et Web Mobile. Pourquoi avez-vous choisi de recruter en alternance ? Quels sont pour vous les avantages de ce dispositif ?

En tant que jeune agence de communication, il était important pour nous d’agrandir notre équipe de création afin d’avoir le plus de cordes à notre arc en termes de compétences. En recrutant Joanna Hoffmann en alternance, il nous était donc possible d’en acquérir davantage.

Qui plus est, comme dit précédemment, Geekeur est une agence qui prône l’ouverture d’esprit et cela passe aussi par l’échange, la transmission et l’apprentissage ainsi que par une volonté constante d’apprendre et donc d’évoluer. C’est pourquoi nous souhaitons aider les étudiants à se former au sein de notre entreprise, mais que ces derniers nous transmettent également des savoirs par leurs expériences et leurs formations pour nous améliorer.

Le rythme de l’alternance est aussi pour nous un réel avantage, car en étant 3 semaines à l’agence et 1 semaine en cours, il est possible pour Joanna d’être mieux investie dans les projets et d’être productive.

 

“Une parité parfaite des équipes. La tolérance et la diversité au cœur du recrutement de Geekeur.”

 

Sur quels projets et compétences intervient votre apprentie ?

Grâce à la formation qu’elle suit aujourd’hui à l’école WebForce3 et ses expériences personnelles dans le graphisme, Joanna est déjà intervenue sur de nombreuses missions telles que la création de logo et d’univers graphique ainsi que sur le maquettage d’une application.

Elle sera également amenée à s’occuper de l’intégration front-end en collaboration avec les autres développeurs de l’agence.

 

“ L’alternance : pour développer des compétences, apprendre des jeunes et transmettre.”

 

Qu’est-ce que cette expérience de recrutement vous apporte, au niveau de votre équipe, et plus généralement pour votre entreprise ?

Grâce à ce recrutement, notre productivité a augmenté ! De manière plus générale, cela nous a permis de créer un pont entre la partie graphisme et la partie développement dans nos activités.

 

Quelle place prennent les sujets de la diversité et de la parité dans votre entreprise ?

Je pense que la question de la diversité et de la parité des équipes ne devrait même pas se poser, cela devrait être automatique dans n’importe quel domaine.

Chez Geekeur, notre équipe est mixte à parts égales. Elle est composée d’individus d’origines différentes. Nous avons la conviction que les différences de culture et d’expérience ne sont pas des faiblesses mais, au contraire, une réelle force. En partageant nos expériences, cela nous permet d’évoluer en tant qu’individu et en tant qu’équipe. Le respect et la tolérance sont évidemment deux aspects très importants pour le bon fonctionnement de l’agence.

 

“De la rigueur, de l’autonomie et de l’implication dans le projet de développement de l’agence.”

 

Avez-vous une démarche RSE ? Quelles sont vos actions ?

La RSE est effectivement un autre sujet qui compte pour nous mais nous ne pouvons pas affirmer avoir à ce jour une stratégie bien définie. À terme, nous aimerions développer notre stratégie, notamment, au niveau de l’équité sociale et économique.

A notre échelle, nous essayons de mettre en place de petites habitudes afin de limiter notre consommation énergétique. Par exemple, au niveau de la préservation de l’environnement : nous nous efforçons à ne pas allumer les lumières dans les pièces inutilisées, à réguler la consommation du chauffage…

 

Quelles sont les qualités indispensables que vous recherchez chez un·e candidat·e qui postule pour une alternance au sein de votre entreprise ?

Pour postuler chez Geekeur, il n’y a pas de profil type mais il est néanmoins préférable qu’un candidat soit réactif, capable de s’adapter, rigoureux, autonome et qu’il ait un bon esprit de leadership.

Nous ne demandons pas à nos employés d’être parfaits, mais à partir du moment où il y a une réelle motivation de s’impliquer afin de faire prospérer l’agence et une volonté de se former, postulez !

 

Quelles sont vos ambitions futures en termes de recrutement et de développement ? Avez-vous une actualité phare à nous partager ?

Dans un futur proche, nous souhaiterions agrandir davantage notre équipe, par le recrutement de stagiaires pour des stages d’immersion ou de découverte, allant de quelques semaines à quelques mois.

Nous sommes également ouverts au recrutement d’alternants sur des périodes plus longues pouvant aller de 6 mois à 2 ans !

 

En 3 mots, recruter avec l’école WebForce3, c’est…

Des profils, un échange et une passerelle.

Des Développeuses Web à Lyon témoignent et racontent la refonte du site du Festival de l’Apprendre

Marie et Carlyne ont suivi la formation de développeur web à WebForce3 Lyon lors de cette année 2020. Comme projet de fin de formation, elles ont proposé une refonte du site du Festival de l’Apprendre. Entretien avec ces deux femmes en reconversion professionnelle et satisfaites d’avoir choisi cette voie.

CarlyneMarie

Zoom sur leur dernier projet.

 

Le Festival de l’Apprendre, un évènement qu’il a fallu entièrement numériser !

Le Festival de l’Apprendre présente des valeurs communes avec celles de WebForce3. Il s’agit d’un temps fort organisé partout en France pour célébrer tous les apprentissages, la diversité et la continuité des apprentissages ! Face aux défis sociaux, environnementaux et économiques, cet événement invite chacun·e à être acteur·rice de sa vie et d’une société durable par le développement du pouvoir d’apprendre !

Organisé par La Maison de l’Apprendre, une association qui cherche à promouvoir l’apprentissage en organisant des ateliers pour le grand public, ce festival met en place des ateliers pendant une semaine, pour s’informer et expérimenter de nouveaux métiers. De nombreux domaines y sont donc présentés (philosophie, art, développement personnel etc…), le but étant de sensibiliser les gens à l’apprentissage, au partage et à découvrir de nouveaux métiers.

Cette année, le Festival s’est déroulé entièrement en distanciel. Le site avait donc besoin d’une refonte totale étant donné que tous les ateliers devaient être numérisés. La problématique principale de nos deux développeuses était donc de transformer un site habituellement basique en une véritable vitrine mettant en valeur tous les ateliers proposés et les rendant accessibles par internet.

 

Bonjour à toutes les deux ! Vous avez contribué à la refonte du site du Festival de l’Apprendre. Pourriez-vous nous expliquer comment s’est déroulé ce projet ?

Bonjour ! Naël Fawal (NDLR: le directeur de WebForce3 Lyon) nous a contactées pour savoir si on était intéressées pour faire un nouveau site web pour la Maison de l’Apprendre, car ils se connaissent très bien. Il nous a expliqué ce que c’était, ce qui nous a plutôt donné envie. Nous avons ensuite eu une petite réunion avec la Maison de l’Apprendre lors de laquelle il nous a été expliqué ce qui était attendu. Cette réunion nous a permis de vérifier également si nous avions les compétences pour les contenter.

 

Quels conseils donneriez-vous à une personne souhaitant créer son portfolio ?

La première chose à faire, c’est avoir un compte GitHub, c’est le portfolio des développeurs car c’est une plateforme dans laquelle on peut glisser des bouts de code. On peut donc y prouver nos compétences, notre curiosité, notre éthique de travail en plus de nos résultats.

Ensuite, pour le site du Festival de l’Apprendre, nous avons utilisé WordPress car ça héberge déjà un site web. Pour quelqu’un qui débute, avoir à sa disposition un site déjà fait permet de se concentrer sur les projets à mettre en valeur. C’est une bonne chose pour un portfolio d’avoir plusieurs petits projets aboutis.

Par contre, quand on devient un peu plus à l’aise techniquement, il est important de créer soi-même son site en utilisant des technologies et des langages plus pointus.

 

Quels étaient vos parcours avant la formation ?

Marie : J’étais chimiste dans un laboratoire de recherche et développement pour mettre au point des peintures pendant presque vingt ans. J’ai eu l’occasion de changer de voie et j’étais très intéressée par le numérique. J’ai donc regardé ce qu’il s’y passait et à force d’essayer de nombreuses choses, je me suis rendu compte que le développement de sites web m’intéressait le plus !

Carlyne : J’étais graphiste dans un service communication et marketing d’une entreprise pendant quatre ans. J’avais donc beaucoup de développeurs dans mon entourage ce qui m’a plutôt initiée à ce que c’était. La curiosité allant, forte de mes compétences en graphisme et donc désireuse de lier ces deux univers, je me suis dit qu’il fallait que je tente cette reconversion pour voir ce que je serais capable de créer.

 

Qu’est-ce qui vous plaît dans le développement de sites web ?

Marie : J’aime beaucoup voir la finalité de mon travail prendre forme. Des lignes de code qui, subitement, se transforment en un superbe site, malgré quelques défis techniques ! C’est gratifiant d’imaginer un site d’une telle façon, de se demander comment s’y prendre pour qu’il ressemble à ce qu’on imagine, puis de réussir à obtenir le résultat souhaité. Ce déroulé est très motivant et donne envie de toujours aller plus loin.

Carlyne : Globalement, je pense la même chose. J’aime aussi beaucoup développer de nombreuses fonctionnalités au sein d’un site ou d’une application. C’est intéressant également de se confronter à un problème et de devoir se documenter encore, d’emmagasiner de nouvelles connaissances et compétences pour directement y voir le résultat de manière très concrète. On se prend presque pour une détective privée quand on est confrontée à un bug et qu’on trouve d’où il vient.

 

Avez-vous un petit souvenir de la formation à partager ?

Carlyne : Le projet de fin de formation ! Ce projet à développer sur les deux dernières semaines est vraiment l’aboutissement de la formation et de notre choix de reconversion réussi. Arriver à la fin nous a fait un bien fou tout en nous aidant à visualiser les projets futurs. De plus, le projet était intéressant, on s’est beaucoup amusées ! C’est le meilleur souvenir que j’ai de la formation.

Marie : J’ai envie de répondre la même chose, il y avait une ambiance géniale dans le groupe malgré le fait que tout se soit fait en distanciel à cause du confinement. Les profs étaient supers, j’ai adoré apprendre avec elles et eux alors que plus jeune, je détestais l’école ! J’ai aimé la formation dans sa globalité mais le projet de fin de formation est le meilleur souvenir.

 

Et plus globalement, qu’avez-vous pensé de la formation et de WebForce3 ?

Marie : Personnellement, c’était niquel. Une bonne équipe pédagogique, des profs supers, on avait tout ce qu’il fallait en terme de matériel… c’était idéal. Même une fois que le distanciel est devenu inévitable, l’école a rapidement fait le nécessaire pour qu’on puisse continuer à suivre la formation pendant le confinement donc franchement, j’étais enchantée de cette formation !

Carlyne : Oui, l’équipe pédagogique était super, les profs se sont vite adaptés à Zoom et au distanciel. Elles et ils ont été très pédagogues donc dans la globalité, c’était une formation très agréable à suivre, et ce, malgré l’intensité et le rythme très soutenu. Je suis vraiment satisfaite de l’expérience que ça a été ainsi que l’endroit où ça m’a menée aujourd’hui.

 

Quelques mots pour conclure ?

Marie et Carlyne étaient d’accord que : Ce qui ressort aussi d’un point de vue personnel, c’est qu’étant dans l’optique d’une reconversion professionnelle, c’était un sacré challenge et un véritable dépassement de soi. Découvrir un domaine qu’on aime, ça donne envie de toujours apprendre et d’apprendre plus en sortant de sa zone de confort.

Nouveau confinement : quatre questions à Nicolas Chagny, directeur général !

Pour ce deuxième confinement de l’hiver 2020, le réseau d’écoles WebForce3 fait preuve d’agilité et continue d’assurer une continuité pédagogique pour plus de 500 apprenants dans toute la France. Comme cela était le cas lors du premier confinement, WebForce3 a pris des mesures rapides en assurant ses formations 100% en téléprésentiel. Nicolas Chagny, directeur général, répond à quatre questions pour nous éclairer sur les mesures prises pour assurer le maintien de son activité.

 

Quelles sont les mesures prises par WebForce3 pour ce nouveau confinement – national mais aménagé – annoncé par le Gouvernement ?

Comme pour le premier confinement, WebForce3 maintient son activité. Mais nous avons pris la mesure de l’enjeu de santé publique de ce confinement. Et nous mettons une priorité absolue à la santé de nos équipes, de nos apprenants, de nos formateurs et de toutes celles et ceux qui oeuvrent chaque jour pour WebForce3. Nous avons donc décidé de basculer en téléprésentiel dès le vendredi 30 novembre toutes nos sessions de formations en cours et à venir sur cette période. Et nous allons nous adapter, au fil du temps, pour permettre un accueil physique pour certains travaux pratiques, pour certaines formations, pour des situations particulières ou si des difficultés sont rencontrées. Ces accueils se feront dans le strict respect des règles sanitaires, comme c’est déjà le cas dans nos écoles depuis plusieurs mois.

 

Avez-vous pris des mesures particulières pour les possibles problèmes d’équipement ou de connectivité lors de ce confinement ?

Nous avons anticipé ce besoin avant le passage au téléprésentiel total. Depuis jeudi, les écoles de WebForce3 mettent à disposition des dizaines d’ordinateurs personnels, afin de permettre la continuité pédagogique de ses apprenants. Comme pour le premier confinement, nous avons aussi identifié des difficultés pour certains en terme de connectivité à leur domicile. Pour toutes celles et ceux qui sont dans cette situation, des boîtiers Wifi de connexion 4G sont expédiés à des dizaines d’apprenants et formateurs. Je tiens à remercier nos partenaires AFB, Hippocketwifi et Orange dans cette opération.

 

Que se passe-t-il pour les apprenants en contrat d’alternance ?

Pour les apprenants en alternance, les enseignements de WebForce3 se poursuivent à distance. Pour leur période en entreprise, c’est la règle de l’entreprise d’accueil qui s’applique. Nos équipes écoles et relations entreprises accompagnent nos partenaires pour que tout se déroule au mieux pendant cette période si particulière.

Nous continuons d’assurer un service d’accompagnement vers l’emploi pour la recherche de stage, d’alternance et premier contrat. Les équipes de relations entreprises continuent à être disponibles, notamment par email à entreprises@wf3.fr

 

Avez-vous fait part de demandes particulières au Gouvernement ?

Nous avons demandé à ce que les mesures exceptionnelles du plan de relance soient prolongées. Notamment la possibilité pour les apprentis de débuter leur formation en apprentissage tout en recherchant une entreprise. Mais également les aides financières exceptionnelles aux entreprises. Et, d’une manière générale, toutes les mesures d’aides ou de soutien aux organismes de formation et aux CFA.

12 conseils pour trouver une alternance !

#BeReady – Brigitte, responsable accompagnement vers l’emploi chez WebForce3, nous offre de précieux conseils afin de trouver une alternance et préparer au mieux son retour à l’emploi. Elle souligne que se préparer à postuler pour une offre en alternance s’apprend et surtout s’organise. Êtes-vous prêts à y investir du temps et de l’énergie, à faire preuve de patience, de réactivité voire d’originalité ?

 

Véhiculer une image virtuelle professionnelle

 

Avant toute chose, pour trouver une alternance, il faut avoir une adresse mail et une annonce de messagerie vocale professionnelles. Postuler à une offre en alternance en étant choupidu83@gmail.com risque de vous mettre une balle dans le pied…

 

Se connaître

Pour trouver une alternance qui soit le plus en accord avec son profil, ses aspirations professionnelles, son projet professionnel, voici des pistes à appliquer :

  • Faire l’inventaire de ses compétences acquises à travers les différentes expériences.
  • Connaître ses principaux traits de personnalité. Être lucide sur ses forces et ses faiblesses.
  • Connaître ses contraintes géographiques, physiques, de disponibilité en temps, financières (salaire minimum)…
  • Connaître les personnes de son entourage qui soutiennent votre projet professionnel.

 

Connaître le métier pour bien cibler les offres

Il existes différentes solutions pour trouver une alternance bien ciblée en fonction du métier choisi :

 

Identifier les entreprises dans lesquelles ce métier est exercé

  • Identifier les entreprises cibles.
  • Recueillir de l’information sur le marché du travail : les entreprises qui recrutent dans la bonne zone géographique et leurs pratiques de recrutement (entretien individuel, collectif, test…)

 

Créer un tableau de suivi

L’objectif du tableau de suivi est d’aider à structurer la démarche, à suivre les actions et à faire un bilan à échéance régulière. Il faut se fixer des objectifs atteignables et réalisables.

 

Savoir aborder le marché “ouvert”

Le marché « ouvert » est constitué d’offres que les employeurs publient sur les sites d’emploi. Il est démarché par 8 demandeurs d’emploi sur 10.

Où trouvez des annonces ?

  1. Sur tous les jobboards généralistes : www.pole-emploi.fr ; www.keljob.fr ; www.indeed.fr ; www.regionjob.fr ; www.cadreemploi.fr ; www.leboncoin.fr/_emploi_/offres/ ; www.stepstone.fr ; www.welcometothejungle.com/fr ; www.monster.fr
  2. Sur les jobboards spécialistes : www.lovedevs.fr ; www.lesjeudis.com ; www.remixjobs.fr ; www.bdmjob.com ; www.jobtech.fr ; www.azertyjobs.com ; https://emploi.alsacreations.com ; www.jobtic.fr ; www.graphicjobs.com ;
  3. Sur les sites Web des entreprises, rubrique carrière.
  4. Sur les réseaux sociaux : LinkedIn (LinkedIn for jobs) ou Facebook (fonction Jobs)
  5. Bonne pratique : Certains jobboards ou sites web d’entreprises permettent de créer un compte. N’hésitez pas à le faire proprement pour vous rendre visible auprès des recruteurs.

 

Savoir aborder le marché “caché”

Le marché “caché” est constitué d’offres d’emploi que les employeurs ne publient pas. Il est accessible en grande partie grâce au réseau relationnel. Avec de la méthode et de la curiosité, vous pourrez avoir accès à des postes pour lesquels le bouche à oreille est la règle.

Utiliser efficacement le réseau de relations :

  1. faire la liste des relations et repérer ce qu’il est possible de demander à chacune d’entre elles.
  2. Prendre ou reprendre contact.
  3. Expliquer son projet professionnel et indiquer à son interlocuteur·rice les atouts qu’il ou elle possède dans le cadre de mon projet. Penser à lui demander d’autres contacts.
  4. Ne pas oublier de remercier mon interlocuteur·rice et de le.la tenir informé·e de la progression des démarches. Rester en contact.

Élargir le réseau…

  1. Participer aux évènements, salons, forums, conférence, meet-up en relation avec le projet professionnel. Rencontrer des personnes exerçant le métier dans lequel vous souhaitez évoluer est indispensable à sa mise en œuvre.
  1. Au-delà des évènements de networking, il est bon de prendre part à des activités qui vous plaisent. Au sein de ses activités, il y aura forcément quelqu’un avec qui vous partagerez des valeurs, des passions et qui pourra vous mener vers de nouvelles opportunités.

 

Utiliser les réseaux sociaux pour votre e-reputation

Identifier le ou les réseaux sociaux utiles à l’objectif professionnel : LinkedIn, Viadéo, Facebook, Twitter…

  1. LinkedIn c’est déjà 630 millions de membres dans le monde dont 18 millions en France, soit la moitié de la population active.
  2. Créer un profil qui génère la confiance et l’expertise. Votre profil va permettre à des recruteurs de comprendre votre expérience, votre formation et votre projet professionnel.
  3. Pour que votre profil soit le plus lisible possible auprès des recruteurs, ce dernier doit être à jour et le plus complet possible.
  4. Quatre points essentiels :

– La photo y est indispensable.

– Utiliser le champ du résumé qui décrit votre parcours et vos aspirations en utilisant les MOTS-CLÉS de votre secteur d’activité.

– Lister vos compétences techniques et relationnelles et demander des recommandations à vos anciens collègues ou responsables qui ont travaillé avec vous.

– Rejoindre des groupes réunissant des professionnels de votre métier et secteur d’activité.

  • Si vous communiquez sur différents réseaux sociaux, faites attention à la cohérence des contenus et visuels : partagez des articles sur le métier, vos projets, des articles d’actualités métiers…
  • Veillez à votre e-réputation : photo, vie privée, opinions politiques…

 

Rédiger le pitch de présentation et s’exercer

Pourquoi un pitch ?

  1. Pour faire une présentation de soi professionnelle dans n’importe quelles circonstances ou situations en lien direct ou indirect avec la recherche d’emploi.
  2. Pour démarrer un entretien de recrutement et répondre à la phrase suivante : « Parlez-moi de vous ».

Durée du pitch ?

Entre 30 secondes et deux minutes.

Les Objectifs ?

  1. Se présenter sous un aspect favorable, c’est-à-dire être reconnu comme un·e professionnel·le.
  2. Créer un climat de confiance pour capter l’attention de votre interlocuteur et lui donner envie de vous écouter.

Quel contenu ?

  1. Présenter en quelques phrases le cœur des compétences et du projet professionnel.
  2. Raconter son histoire en précisant à l’interlocuteur pourquoi avoir décidé d’élargir ses compétences ou de se reconvertir. Expliquer son projet professionnel et mettre en avant deux ou trois compétences clés que vous possédez et qui sont essentielles à l’exercice de votre métier.
  • S’exercer avec un ami ou seul devant sa glace à répéter son pitch. S’enregistrer et se corriger. Veiller à ce que son discours soit fluide, clair et précis. Et maîtriser le temps !

 

Adapter son CV et sa Lettre de Motivation

Le CV et la lettre de motivation doivent être rédigés sans faute d’orthographe ! Ne

vous fiez pas au correcteur automatique. Faites-vous relire !

Le CV :

  1. Donner envie au recruteur de vous recevoir en entretien. Temps moyen de première lecture : 10 secondes…
  2. Le CV doit tenir sur une page. Il doit être clair, précis et aéré.

La lettre de motivation :

  1. L’objectif de la lettre de motivation est d’expliquer les raisons de la candidature et y préciser les motivations. Elle complète le CV, elle ne le répète pas ! Temps moyen de lecture : 10 secondes !
  2. La lettre de motivation doit tenir sur une page (20 lignes maximum). Elle doit être claire et précise. Faites des phrases courtes. Vous offrez vos services. Cela se traduit par des propositions, l’emploi de verbe d’action, l’emploi du futur et non du conditionnel.

 

Préparer les entretiens

Il faut se préparer à argumenter, à être clair et précis pour rassurer l’interlocuteur et illustrer ses propos avec des exemples concrets.

 

Relancer systématiquement les démarches.

  • Adresser un mail de relance et/ou passer un coup de téléphone suite à l’envoi du dossier de candidature.
  • Adresser un mail de relance et/ou passer un coup de téléphone suite à un entretien selon les modalités définies à l’issue de l’entretien.

 

Analyser ce que vous faites et persévérez.

  • Ne lâchez rien, empruntez la route de la Patience et de la Persévérance.
  • Partagez avec les soutiens de votre réseau.

 

Si toutes ces étapes sont bien respectées, vous favoriserez l’obtention d’un contrat en alternance et, qui sait, vous n’aurez que l’embarras du choix ! Merci à Brigitte pour ces conseils précieux 🙂

Le plan de déconfinement progressif des écoles du numérique WebForce3

En ce mardi 2 juin 2020, et après 3 mois d’activité en téléprésentiel, le réseau de 50 écoles du numérique WebForce3 se dirige vers le déconfinement par la réouverture progressive de ses écoles sur tout le réseau français. Et ce, en respectant scrupuleusement les règles sanitaires essentielles à la lutte contre le Covid-19 toujours d’actualité. Nicolas Chagny, directeur général de WebForce3, nous en dit plus.

 

En quoi consiste le plan de déconfinement de WebForce3 ?

WebForce3 a adopté son propre protocole de déconfinement, sur la base des protocoles du Ministère du Travail pour les entreprises et les organismes de formation. Nous nous sommes aussi inspirés des mesures prises dans les établissements scolaires. Notre objectif est de pouvoir accueillir les apprenants, les formateurs et nos équipes dans des conditions de sécurité maximale. Les mesures prises ont été adaptées localement, depuis plusieurs semaines et pour chaque école, avec les équipes, de manière à prendre en compte toutes les situations particulières.

Ces protocoles ont aussi été échangés avec le CINOV Ergonomie, qui nous a aidé à améliorer les mesures envisagées. Enfin, nous avons aussi mis à profit ces semaines pour équiper nos écoles en masque, en signalétique, en lingettes virucides et avons travaillé avec nos partenaires en charge du ménage pour adapter leurs prestations.

 

Ecoutez symptomes

Concrètement, quelles sont les mesures prises par WebForce3 ?

Parmi les mesures communes, le port du masque est obligatoire dans tous les espaces communs, ainsi que l’application des règles de distanciation physique. Dans nos salles, la distanciation sera, là aussi respectée, et l’usage du matériel collectif sera proscrit. Cela vaut pour le matériel réseau, mais aussi pour les frigos et micro-ondes, par exemple. Chaque école va devoir s’adapter à ses contraintes et nous serons là pour vous y aider et nous adapter tous ensemble.

Pour nos écoles qui reçoivent le plus de personnes, nous adapterons les horaires et mettrons en place des roulements s’il le faut, afin de respecter un nombre maximum de personnes par classe. Côté matériel, par exemple, chaque école est équipée de lingettes virucides pour le nettoyage des claviers. Et nous fournirons aussi, solidairement, des masques à tous les formateurs et apprenants.

Mais surtout, pour ceux qui le souhaitent ou qui y sont contraints, notamment car ils sont vulnérables, vous pourrez continuer à suivre la formation en téléprésentiel. Nos classes ont été équipées pour permettre cela.

 

Lutter contre Covid-19

Combien de temps vont durer ces mesures ?

Le temps qu’il le faudra. Nous avons choisi, quelques jours avant d’en avoir l’obligation officielle, le passage au téléprésentiel car nous tenons avant tout à la sécurité dans nos écoles. Nous espérons, comme toutes et tous, que les mesures soient allégées, dès que la situation sanitaire le permettra. Et, dès que ce sera le cas, nous adapterons en temps réel nos règles. Nous savons que toutes ses règles sont des contraintes fortes pour toutes et tous, mais seuls ces efforts communs font barrage à l’épidémie. D’ici là, la possibilité du téléprésentiel restera ouverte et, surtout, nous sommes à l’écoute des contraintes et situations de chacun.

 

WebForce3 contre Covid-19

Pendant la crise sanitaire ce sont plus de 500 apprenants qui ont suivi nos formations en téléprésentiel à distance. WebForce3 a fourni solidairement aux apprenants qui en avaient besoin des ordinateurs portables, ainsi que des connexions 4G avec Hippocketwifi et la Fondation Orange.

 

Nos formations :

Développeur Web et Web Mobile

Designer Web Marketing Digital

Technicien Systèmes et Réseaux orienté Cybersécurité

Technicien d’Assistance en Informatique

Dessinateur AutoCAD

Situation des indépendants face à la crise : Alain Assouline souhaite un nouveau Contrat Social

Faisant suite à la crise sanitaire du Coronavirus, une partie de la population active se retrouve particulièrement en difficulté : les travailleur·e·s indépendant·e·s. Beaucoup se retrouvent dans l’obligation de cesser leur activité, soit parce qu’elle n’est plus possible en période de confinement, soit parce que les entreprises suspendent les missions attribuées.

Alain Assouline, fondateur de WebForce3 est aussi président de CINOV Numérique (syndicat des indépendants, TPE et PME du numérique). Il a pris la parole dans Solutions Numériques pour que le statut de travailleur indépendant soit pensé autrement.

 

En tant que président de WebForce3, en quoi êtes-vous particulièrement concerné par les travailleurs indépendants ?

 

Nombre de formateur·rice·s de WebForce3 sont indépendant·e·s. C’est le statut qu’ils ont choisi pour exercer le métier du numérique qu’il·elle·s enseignent chez nous. J’ai bien sûr pensé à elles et eux lorsque j’ai pris la parole en faveur d’une solution durable qui les protège.

En fait, le Contrat Social actuel ne les intègre pas, il date d’après-guerre et n’a été pensé que pour les grandes entreprises et leurs salarié·e·s. Depuis, la place des indépendant·e·s est devenue majeure, notamment dans le numérique, avec l’explosion des applications et des services d’intermédiation tels que les plateformes. Pourtant leur statut n’a pas été mis à jour.

 

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Que pensez-vous de la proposition du gouvernement français ?

 

L’État propose d’aider le·la travailleur·se indépendant·e avec une somme à hauteur de 1500 € maximum pour le mois de mars. Sur le très court terme, c’est déjà une bonne chose car le mois de mars a été compliqué pour beaucoup.

Sauf que cette somme est offerte à un·e travailleur·se indépendant·e si une perte est enregistrée par rapport au mois de mars 2019. On sait qu’un·e travailleur·se indépendant·e a pu travailler tout le mois de mars pour ne facturer que début avril. Ce n’est donc pas pertinent.

Et on le sait pour nos formateur·rice·s de WebForce3, un·e développeur·se facture au minimum sa journée à 300 ou 350 €, parfois plus. S’il·elle ne travaille que 10 jours dans le mois, il·elle gagnera 3 500 €. La différence est énorme ! À Berlin, les indépendants se sont vu attribuer 5 000 € chacun…

 

 

Quelles solutions peuvent être envisagées pour les travailleurs indépendants ?

 

Un·e salarié·e, actuellement au chômage technique, sera indemnisé·e à hauteur de 85% de son salaire habituel. Pourquoi ne pas rémunérer un·e travailleur·se indépendant·e en se basant sur le même pourcentage ? Le·La salarié·e se verra indemnisé·e en fonction de son précédent salaire, et non par un chiffre fixe et arbitraire.

Pour indemniser le·la travailleur·se indépendant·e, il faudrait calculer une moyenne annuelle et la diviser par 12 en tenant compte de ce que chacun·e gagne.

 

J’ai voulu souligner dans cette Tribune que cette crise sanitaire montre que les indépendant·e·s sont mal protégé·e·s par rapport aux salarié·e·s. Il faut donc leur créer un statut qui les intègre au Contrat Social car ils·elles seront de plus en plus nombreux·ses, particulièrement dans le numérique.

 

WebForce3 a pu s’adapter et continue de délivrer ses formations en téléprésentiel. Nos formateur·rice·s ne sont donc pas impacté·e·s par cette situation dans cette partie de leur activité. Mais ils le sont sûrement dans le reste de leur activité professionnelle…

Nous sommes conscients que cette situation peut amener à une précarité dont il sera difficile de se relever. Car survivre un mois, ce n’est pas uniquement faire de moindre courses, beaucoup risquent de s’endetter et leur activité peut ne jamais s’en relever.

 

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INTERVIEW Thomas, formateur : « Je veux inspirer mes apprenants »

Thomas est formateur chez WebForce3 en communication et marketing digital au sein de la formation Designer Web Marketing Digital (Référent.e Digital). Il vous explique son rôle, son expérience pro’ très riche dans le digital et à quel point il aime enseigner et être formateur chez WebForce3 ? #BeTheChange

Diplômé de Dauphine et de l’Ecole de Guerre économique, Thomas est consultant en communication et formateur en communication digitale depuis 3 ans.

En tant que consultant, il accompagne des marques, mais aussi des dirigeants et des personnalités publiques dans la conception et la mise en oeuvre de leur stratégie de communication. Dans une approche transverse, il aide les organisations, et les étudiants du supérieur, à intégrer le digital dans leur organisation interne et dans leurs actions de communication.

[VIDÉO] En 2020, WebForce3 accélère pour l’emploi dans le numérique ! Nos meilleurs vœux pour l’année 2020 !

En 2020, WebForce3 accélère pour l’emploi dans le numérique :

  • 1500 apprenants dans toute la France
  • 1000 personnes en situation de handicap en 3 ans
  • 1250 jeunes en pré-apprentissage en 2 ans
  • 5000 apprenants en alternance en 3 ans

 

En 2019, WebForce3 a accompagné et créé de nouvelles vocations d’avenir, dont :

  • Cyrille B, formation Développeur Web/Mobile à Marseille
    Aujourd’hui : ingénieur Devops chez ATOS (il était employé de restauration)
  • Farhaana N, en situation de handicap, formation Développeuse Web/Mobile à Paris
    Aujourd’hui : développeuse chez Société Générale (elle était sans emploi)
  • Abdul K, formation Système et Réseau à Toulouse
    Aujourd’hui : consultant Cybersécurité chez Altran (il était sans emploi)
  • Caroline C, formation Développeur Web/Mobile à Lyon
    Aujourd’hui : développeuse Symfony chez Arneo (elle était étudiante)
  • Rémi B, formation Technicien Système et Réseau à Toulouse
    Aujourd’hui : en alternance chez ITrust (il était artisan électricien en cessation d’activité)
  • Juliette P, formation Système et Réseau à Lyon
    Aujourd’hui : en alternance chez Thalès (elle était étudiante)
  • Samat T, formation Référent digital à Paris
    Aujourd’hui : chef de projet SEO chez Vestiaire Collective (il était auto-entrepreneur)
  • Manon O, formation Référent Digital à Lyon
    Aujourd’hui : assistante support chez Teliae (elle était étudiante en Droit)
  • Arnaud D, formation Référent digital à Paris
    Aujourd’hui : développeur full-stick chez Waisso (il était sans entrepreneur)
  • Fatima B, formation Référente Digitale à Lille
    Aujourd’hui : chef de projet digital chez LaPiluleRouge (elle était chef d’équipe en assurance)
  • Vincent B, formation Développeur Web/Mobile à Paris 4
    Aujourd’hui : développeur d’applications mobiles chez Affinisoft (il était opérateur du son)
  • Cécile B, formation Développeur Web/Mobile à Marseille
    Aujourd’hui : développeuse Web chez ACSEO (elle était graphiste indépendante)
  • Thomas D, en situation de handicap, formation Développeur Web/Mobile à Villeneuve d’Ascq
    Aujourd’hui : développeur chez Compethance (il était étudiant)
  • Pierre G, formation Développeur Web/Mobile à Lille
    Aujourd’hui : développeur chez IT Room (il était technicien informatique)
  • Julien P, formation Référent Digital à Lille
    Aujourd’hui : webmaster chez Dream Service (il était ambulancier)
  • Richard D, formation Système et Réseau à Marseille
    Aujourd’hui : responsable en Ingénierie systèmes et réseaux chez Groupe PACTE (il était sénior sans emploi)
  • César E, formation Développeur Web/Mobile à Marseille
    Aujourd’hui : développeur Front-End chez Comparadise (il était graphiste sans emploi)
  • Nicholas R, formation Développeur Web/Mobile à Marseille
    Aujourd’hui : développeur chez KIZEO (il était sans emploi)

Les 50 écoles du réseau WebForce3 vous souhaitent le meilleur pour l’année 2020 !