Situation des indépendants face à la crise : Alain Assouline souhaite un nouveau Contrat Social

Faisant suite à la crise sanitaire du Coronavirus, une partie de la population active se retrouve particulièrement en difficulté : les travailleur·e·s indépendant·e·s. Beaucoup se retrouvent dans l’obligation de cesser leur activité, soit parce qu’elle n’est plus possible en période de confinement, soit parce que les entreprises suspendent les missions attribuées.

Alain Assouline, fondateur de WebForce3 est aussi président de CINOV Numérique (syndicat des indépendants, TPE et PME du numérique). Il a pris la parole dans Solutions Numériques pour que le statut de travailleur indépendant soit pensé autrement.

 

En tant que président de WebForce3, en quoi êtes-vous particulièrement concerné par les travailleurs indépendants ?

 

Nombre de formateur·rice·s de WebForce3 sont indépendant·e·s. C’est le statut qu’ils ont choisi pour exercer le métier du numérique qu’il·elle·s enseignent chez nous. J’ai bien sûr pensé à elles et eux lorsque j’ai pris la parole en faveur d’une solution durable qui les protège.

En fait, le Contrat Social actuel ne les intègre pas, il date d’après-guerre et n’a été pensé que pour les grandes entreprises et leurs salarié·e·s. Depuis, la place des indépendant·e·s est devenue majeure, notamment dans le numérique, avec l’explosion des applications et des services d’intermédiation tels que les plateformes. Pourtant leur statut n’a pas été mis à jour.

 

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Que pensez-vous de la proposition du gouvernement français ?

 

L’État propose d’aider le·la travailleur·se indépendant·e avec une somme à hauteur de 1500 € maximum pour le mois de mars. Sur le très court terme, c’est déjà une bonne chose car le mois de mars a été compliqué pour beaucoup.

Sauf que cette somme est offerte à un·e travailleur·se indépendant·e si une perte est enregistrée par rapport au mois de mars 2019. On sait qu’un·e travailleur·se indépendant·e a pu travailler tout le mois de mars pour ne facturer que début avril. Ce n’est donc pas pertinent.

Et on le sait pour nos formateur·rice·s de WebForce3, un·e développeur·se facture au minimum sa journée à 300 ou 350 €, parfois plus. S’il·elle ne travaille que 10 jours dans le mois, il·elle gagnera 3 500 €. La différence est énorme ! À Berlin, les indépendants se sont vu attribuer 5 000 € chacun…

 

 

Quelles solutions peuvent être envisagées pour les travailleurs indépendants ?

 

Un·e salarié·e, actuellement au chômage technique, sera indemnisé·e à hauteur de 85% de son salaire habituel. Pourquoi ne pas rémunérer un·e travailleur·se indépendant·e en se basant sur le même pourcentage ? Le·La salarié·e se verra indemnisé·e en fonction de son précédent salaire, et non par un chiffre fixe et arbitraire.

Pour indemniser le·la travailleur·se indépendant·e, il faudrait calculer une moyenne annuelle et la diviser par 12 en tenant compte de ce que chacun·e gagne.

 

J’ai voulu souligner dans cette Tribune que cette crise sanitaire montre que les indépendant·e·s sont mal protégé·e·s par rapport aux salarié·e·s. Il faut donc leur créer un statut qui les intègre au Contrat Social car ils·elles seront de plus en plus nombreux·ses, particulièrement dans le numérique.

 

WebForce3 a pu s’adapter et continue de délivrer ses formations en téléprésentiel. Nos formateur·rice·s ne sont donc pas impacté·e·s par cette situation dans cette partie de leur activité. Mais ils le sont sûrement dans le reste de leur activité professionnelle…

Nous sommes conscients que cette situation peut amener à une précarité dont il sera difficile de se relever. Car survivre un mois, ce n’est pas uniquement faire de moindre courses, beaucoup risquent de s’endetter et leur activité peut ne jamais s’en relever.

 

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INTERVIEW Thomas, formateur : « Je veux inspirer mes apprenants »

Thomas est formateur chez WebForce3 en communication et marketing digital au sein de la formation Designer Web Marketing Digital (Référent.e Digital). Il vous explique son rôle, son expérience pro’ très riche dans le digital et à quel point il aime enseigner et être formateur chez WebForce3 💜 #BeTheChange

Diplômé de Dauphine et de l’Ecole de Guerre économique, Thomas est consultant en communication et formateur en communication digitale depuis 3 ans.

En tant que consultant, il accompagne des marques, mais aussi des dirigeants et des personnalités publiques dans la conception et la mise en oeuvre de leur stratégie de communication. Dans une approche transverse, il aide les organisations, et les étudiants du supérieur, à intégrer le digital dans leur organisation interne et dans leurs actions de communication.

[VIDÉO] En 2020, WebForce3 accélère pour l’emploi dans le numérique ! Nos meilleurs vœux pour l’année 2020 !

En 2020, WebForce3 accélère pour l’emploi dans le numérique :

  • 1500 apprenants dans toute la France
  • 1000 personnes en situation de handicap en 3 ans
  • 1250 jeunes en pré-apprentissage en 2 ans
  • 5000 apprenants en alternance en 3 ans

 

En 2019, WebForce3 a accompagné et créé de nouvelles vocations d’avenir, dont :

  • Cyrille B, formation Développeur Web/Mobile à Marseille
    Aujourd’hui : ingénieur Devops chez ATOS (il était employé de restauration)
  • Farhaana N, en situation de handicap, formation Développeuse Web/Mobile à Paris
    Aujourd’hui : développeuse chez Société Générale (elle était sans emploi)
  • Abdul K, formation Système et Réseau à Toulouse
    Aujourd’hui : consultant Cybersécurité chez Altran (il était sans emploi)
  • Caroline C, formation Développeur Web/Mobile à Lyon
    Aujourd’hui : développeuse Symfony chez Arneo (elle était étudiante)
  • Rémi B, formation Technicien Système et Réseau à Toulouse
    Aujourd’hui : en alternance chez ITrust (il était artisan électricien en cessation d’activité)
  • Juliette P, formation Système et Réseau à Lyon
    Aujourd’hui : en alternance chez Thalès (elle était étudiante)
  • Samat T, formation Référent digital à Paris
    Aujourd’hui : chef de projet SEO chez Vestiaire Collective (il était auto-entrepreneur)
  • Manon O, formation Référent Digital à Lyon
    Aujourd’hui : assistante support chez Teliae (elle était étudiante en Droit)
  • Arnaud D, formation Référent digital à Paris
    Aujourd’hui : développeur full-stick chez Waisso (il était sans entrepreneur)
  • Fatima B, formation Référente Digitale à Lille
    Aujourd’hui : chef de projet digital chez LaPiluleRouge (elle était chef d’équipe en assurance)
  • Vincent B, formation Développeur Web/Mobile à Paris 4
    Aujourd’hui : développeur d’applications mobiles chez Affinisoft (il était opérateur du son)
  • Cécile B, formation Développeur Web/Mobile à Marseille
    Aujourd’hui : développeuse Web chez ACSEO (elle était graphiste indépendante)
  • Thomas D, en situation de handicap, formation Développeur Web/Mobile à Villeneuve d’Ascq
    Aujourd’hui : développeur chez Compethance (il était étudiant)
  • Pierre G, formation Développeur Web/Mobile à Lille
    Aujourd’hui : développeur chez IT Room (il était technicien informatique)
  • Julien P, formation Référent Digital à Lille
    Aujourd’hui : webmaster chez Dream Service (il était ambulancier)
  • Richard D, formation Système et Réseau à Marseille
    Aujourd’hui : responsable en Ingénierie systèmes et réseaux chez Groupe PACTE (il était sénior sans emploi)
  • César E, formation Développeur Web/Mobile à Marseille
    Aujourd’hui : développeur Front-End chez Comparadise (il était graphiste sans emploi)
  • Nicholas R, formation Développeur Web/Mobile à Marseille
    Aujourd’hui : développeur chez KIZEO (il était sans emploi)

Les 50 écoles du réseau WebForce3 vous souhaitent le meilleur pour l’année 2020 !

Témoignage de Gaspard, codeur et autiste – “Il suffit parfois de très peu pour que je sache donner le meilleur de moi-même.”

Gaspard T. a 50 ans et a été récemment diagnostiqué autiste Asperger. Très vite remarqué par son talent et son implication par le corps pédagogique, il a terminé sa formation Développeur Web et Web Mobile chez WebForce3 Paris en 2018. Actuellement en stage chez WebForce3, il a accepté avec plaisir de répondre à nos questions concernant son parcours professionnel et son ressenti après la formation.

 

Le projet Handi4Change de WebForce3 est finaliste du concours GOOGLE.ORG IMPACT CHALLENGE

 

Salut Gaspard, peux-tu nous présenter ton parcours professionnel et personnel avant la formation ?

Entre 20 et 30 ans, j’ai eu divers boulots dans le domaine du bâtiment, de l’enseignement du français dans les pays étrangers, de la vente en librairie. C’est en allant en Afrique du Nord il y a un peu plus de 20 ans que j’ai acheté un bouquin traitant d’Internet. Cela m’a permis de sélectionner un Fournisseur d’Accès Internet du pays dans lequel j’étais. Cela m’a d’ailleurs donné envie de m’y intéresser encore plus. Le FAI m’a proposé un travail de technicien de connexion, que j’ai accepté. Puis je suis rentré en France pour continuer sur cette lancée et suivre une formation généraliste en multimédia. J’ai beaucoup appris sur le tas, et me suis spécialisé en accessibilité – sans savoir alors que la notion de handicap me concernait.

En réalité, rétrospectivement, mon parcours est intrinsèquement lié au syndrome d’Asperger. En effet, j’ai donc longtemps exercé le métier d’intégrateur HTML puis de développeur front-end mais malgré une forte demande en ce domaine, j’ai fini par me retrouver de plus en plus à la marge de l’emploi sans bien comprendre pourquoi. Le diagnostic d’un trouble du spectre de l’autisme en 2018 est venu éclaircir la situation, en me permettant de mieux reprendre mes repères sur le plan professionnel.

 

Pourquoi as-tu choisi de suivre la formation Développeur Web et Web Mobile ?

Cette période de creux dans mes perspectives professionnelles avait néanmoins laissé intact mon goût du code. Grâce au diagnostic, j’ai décidé de me remettre dans une dynamique technique. La formation de WebForce3 correspondait à cet objectif. Elle m’a permis en outre d’explorer les technologies back-end, que je ne connaissais presque pas.

 

Qu’as-tu préféré dans cette formation ?

Pour moi tout ce qui relève de la théorie du front-end (structurer l’information, mutualiser les styles, maîtriser une interaction, identifier ce qui peut devenir une donnée pour le navigateur…) : c’est irremplaçable et ça me passionne.

J’ai également beaucoup apprécié l’écoute et la disponibilité des formateurs.

Pourquoi avoir choisi l’école WebForce3 ?

Une fois diagnostiqué autiste Asperger, j’ai été efficacement coaché par AsperTeam, une structure d’accompagnement vers l’emploi ; c’est là que j’ai entendu parler de WebForce3. Il se trouve que l’école était, en outre, déjà ouverte à la problématique de la formation au public autiste.

 

Tu es donc diagnostiqué d’un syndrome autiste asperger, ce qui n’est pas incompatible avec l’exercice de ce métier. Quel message veux-tu adresser au grand public ?

Il y a comme une accointance logique entre le code et certains autistes, une sorte d’évidence. On comprend tout de suite les implications de raisonnement. On a aussi la faculté d’être très concentré et d’être dans le souci du détail. Mais cela ne fait pas pour autant de moi un geek.

 

 

Et aux entreprises ?

Il suffit parfois de très peu pour que je sache donner le meilleur de moi-même.

 

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui hésite à commencer la formation ?

Je lui demanderais d’abord quelle est sa vision et quel est son usage du web, si regarder la source d’une page HTML (bien faite) lui fait peur, ou s’il peut y trouver motif à curiosité.

Après tout, c’est de l’information et du service qu’un développeur web met en ligne. Je pense qu’il est plutôt sain de s’interroger, avant de s’engager, sur la manière dont ces notions d’information et de service peuvent faire sens.

 

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui débute la formation ?

Dès le début, il faut penser à un débouché, un stage ou un emploi. Il faut passer du temps à réviser aussi bien qu’à anticiper la suite, à essayer de comprendre ce que tel code implique… Surtout, il faut continuer à creuser sans jamais clore un chapitre.

Quand on fait un formulaire HTML5 par exemple, il vaut mieux prévoir de ne pas figer la question de la validation car cela passe aussi bien par la source et les styles que par les scripts front et back, jusqu’à la base de données parfois.

 

Tu termines actuellement ton stage au sein de WebForce3 en tant que développeur. Ça s’est bien passé ? Quels étaient tes missions ?

Ça s’est bien passé et ça a été une chance pour moi de travailler ici. J’ai travaillé sur un projet précis et relativement technique. À WebForce3, les personnes avec qui j’ai travaillé ont eu un peu le rôle de “l’amplificateur de talents » qu’Isabelle Rouhan et Clara-Doïna Schmelck évoquent dans leur ouvrage Les Métiers du Futur. Ça veut dire que j’ai bénéficié de relations essentiellement favorables.

Je vais donc me permettre de citer quelques mots du livre : « D’abord la bienveillance ! Ce métier repose également sur l’empathie et sur la capacité à discerner les points forts et talents des personnes ou des organisations accompagnées. »

Cela m’a permis de me rapprocher de mon objectif : c’est-à-dire d’y voir plus clair dans mes compétences et dans quelles conditions je sais les développer et mener à terme un projet avancé.

Quels sont tes projets futurs ?

Trouver un aussi bon environnement qu’à WebForce3 pour occuper un poste de développeur full-stack ; maîtriser pleinement le back-end et le front-end, plutôt orienté dataviz.

 

Super, merci beaucoup Gaspard et bonne chance pour la suite !! 🙂

 

 

Témoignage de Stephane “Cette formation m’offrait ce qu’il me manquait, techniquement et humainement.”

Stephane a suivi la formation Développeur Web et Web Mobile à WebForce3 Trappes. Satisfait de ce choix de reconversion, il a accepté avec plaisir de répondre à nos questions.

 

 

Pourquoi avez-vous choisi de suivre cette formation ?

Avant de suivre la formation, j’étais en poste mais il ne me convenait plus. J’ai toujours travaillé dans le domaine informatique, c’est une vocation depuis petit. J’aime créer, j’aime l’animation, le graphisme. Le côté esthétique qui se lie au côté pratique me fascine. J’ai commencé par me former au développement web seul en ligne avec la plateforme OpenClassRoom par exemple.

Ca m’a tout de suite plu, j’ai commencé par créer des sites web pour des amis. Mais par la suite, cela a été difficile de trouver un poste dans le domaine. J’avais le niveau pour développer un site web mais pas de diplôme ni d’expérience, cette formation m’offrait donc ce qu’il me manquait.

 

 

Pourquoi avoir choisi l’école WebForce3 ?

Quand j’ai démissionné de mon ancien poste, Pôle Emploi m’a invité à des salons et j’y ai découvert WebForce3. Le centre de Trappes étant proche de chez moi, je me suis penché sur cette formation chez WebForce3. Son contenu m’a tout de suite attiré, la formation complétait parfaitement mes connaissances (j’avais les bases en front-end mais j’avais besoin du back-end). Le format de la formation, courte et qui débouche sur une certification professionnelle a fini de me convaincre.

 

“Les responsables de l’école m’ont parfaitement accompagné dans la recherche de financement et dans les échanges avec les différents organismes comme Pôle Emploi et la Grande École du Numérique. Je ne me suis jamais senti seul et ça m’a beaucoup aidé.”

 

 

Du coup pendant la formation, qu’est-ce qui vous a plu ?

Dans un premier temps, c’est le contenu de la formation qui m’a plu. J’avais des bases en HTML et CSS mais on a été plus en profondeur et je me suis vite senti plus complet, dans ces deux langages et dans les autres. Ces nouveaux frameworks, tels que Angular et Symfony, sont très demandés dans le milieu professionnel ce qui rendait leur apprentissage très intéressant.

Le fait que les formateurs soient des professionnels, avec chacun leur spécialité, permet une approche très concrète de tous ces outils. On est vraiment dedans ! Ils nous accompagnent également tout au long du projet de groupe, on se sent vraiment épaulé et ça rassure.

 

“Tout le côté humain m’a plu, il y a une vraie proximité avec l’équipe pédagogique qui est toujours disponible et avec les formateurs qui sont vraiment là pour nous aider.”

 

Avec les autres apprenants il y a une vraie entraide, on est ici tous ensemble pour apprendre. Quand l’un de nous est bloqué sur quelque chose, il trouve facilement un camarade qui ne l’est pas et qui peut lui expliquer autrement.

J’ai aussi beaucoup aimé l’accès à la plateforme de cours en ligne qui nous est offerte. On avait accès aux supports de cours, on avait la possibilité d’échanger avec les formateurs, les apprenants et l’équipe et il y a même des quizz pour qu’on puisse tester nos connaissances. Et pour couronner le tout, les accès sont encore disponibles même une fois la formation finie !

 

 

Et maintenant, que faites-vous ?

Actuellement, je cherche un emploi car je préférerais faire partie d’une équipe, ce qui me permettrait de continuer à me former et profiter d’une ambiance de travail.

Je pourrais me lancer dans le free-lance, certaines personnes de mon entourage me l’ont conseillé, mais je voudrais vraiment monter en compétences pour l’instant.

 

 

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui hésite à commencer la formation ?

Commencer à apprendre les bases par soi-même. Ça permet d’être sûr que le code nous plaît. Si vous rentrez dans la formation et que ça ne vous plaît pas vraiment, vu la difficulté pour maîtriser certains outils, vous serez vite perdu. C’est passionnant mais intense, tout va très vite. Et si ça vous plaît, foncez !

 

 

À quelqu’un qui débute la formation ?

Je lui dirai de ne pas avoir peur de beaucoup travailler seul, de creuser les sujets, de lire des articles pour s’informer, s’intéresser à l’univers du code et de faire des exercices de temps en temps. Si le code ne l’intéresse pas dans son entièreté, ça risque d’être compliqué pendant toute la durée de la formation. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide également, un bon nombre de personnes sont là pour accompagner les apprenants et il serait dommage de ne pas en profiter. 

 

 

Et pour finir, quels sont vos conseils à un.e apprenant.e qui finit la formation ?

En fait, j’ai remarqué en entretien que l’aspect polyvalent du métier et la capacité d’adaptation plaisent beaucoup. Chaque agence web a ses méthodes, il faut donc savoir s’adapter aux différentes demandes. Je conseille donc de bien se connaître car si on ne se sent ni polyvalent, ni capable de s’adapter aux besoins de l’entreprise, il faut alors se spécialiser et être très pointu dans un domaine.

 

“En résumé, les entreprises recherchent soit des experts, soit des touche-à-tout.”

 

Pour la recherche personnelle d’un emploi ou d’un stage, il ne faut pas hésiter à utiliser le réseau de l’école, que ce soit par l’équipe pédagogique, par les formateurs, par les partenaires ou par les autres apprenants. On ne s’en rend pas forcément compte mais en quelques mois dans la formation, on a déjà à disposition un beau réseau.

 

 

Parfait, merci beaucoup pour votre temps Stephane. Bonne chance pour la suite et à bientôt.

Merci à vous, à bientôt !