Participez au Workshop gratuit de Inco’Lab sur la Sobriété Numérique !

Les Inco’Lab et Conception Numérique Responsable organisent un Workshop gratuit et réservé aux étudiant·e·s afin de discuter de la Sobriété Numérique.

“L’abus d’ordinateurs est dangereux pour la santé” se tiendra sur Discord le 27 avril à 18h.

 

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Qu’est-ce que la Sobriété Numérique ?

Consommation d’énergie, de minerais, d’eau, d’émissions de gaz à effet de serre… le numérique contribue largement à l’empreinte écologique de l’humanité.

Le numérique serait responsable d’une émission de gaz à effet de serre mondiale de deux à trois fois celle de la France selon le collectif Green IT. Il contribue également à l’épuisement du stock de ressources abiotiques (minerais).

La sobriété numérique cherche à réduire l’impact environnemental du numérique. Cette expression existe depuis 2008, née de l’association GreenIT, afin de désigner « la démarche qui consiste à concevoir des services numériques plus sobres et à modérer ses usages numériques quotidiens ».

La « surconsommation numérique », selon The Shift Project, n’est ni soutenable, ni indispensable à la croissance économique dont elle est décorrélée, ni compatible avec les engagements internationaux pris par la France et l’Union européenne (en particulier l’accord de Paris sur le climat 2015). L’association préconise donc de limiter les usages du numérique pour en réduire l’empreinte écologique.

Lisez notre précédent article sur la sobriété numérique : « Numérique et Environnement : Faut-il faire des usages un levier de la sobriété numérique ? »

 

L’abus d’ordinateurs est dangereux pour la santé

Le collectif Conception Numérique Responsable et les Inco’Lab (le Lab de la Banque de France) organisent donc un Workshop gratuit et réservé aux étudiant·e·s le 27 avril 2021 à 18h sur Discord.

L’objectif est d’introduire et d’étendre l’existence d’une telle démarche écologique pour toutes et tous.

Au programme :

1- Quelles sont les idées reçues ?

2- Quelle est l’empreinte réelle du numérique ?

3- Quels sont les leviers que chaque profession peut engager ?

4- Et à la Banque de France ?

 

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Découvrez notre rapport PAQTE 2020 ! WebForce3 se mobilise en faveur des quartiers populaires

Pour la troisième année consécutive, WebForce3 publie son rapport PAQTE. Démarche ancrée dans l’ADN du réseau d’écoles, le rapport PAQTE démontre la mobilisation de WebForce3 pour les quartiers et son implication pour l’emploi de toutes et tous.

 

Le PAQTE, c’est quoi ?

Le PAQTE se décline autour d’actions que les entreprises s’engagent à conduire autour de quatre axes  :

  • Sensibiliser les plus jeunes au monde de l’entreprise, notamment en renforçant l’offre de stages de troisième à destination des élèves de collège en Réseau d’éducation prioritaire renforcé (Rep+).
  • Former en favorisant l’accès à l’alternance.
  • Recruter de manière non-discriminatoire.
  • Acheter de manière plus responsable et inclusive.

Pour chacun de ces axes, le PAQTE définit des objectifs et des indicateurs clés sur lesquels les entreprises s’engagent. À ce jour, plus de 90 entreprises se sont engagées.

Alain Assouline, président fondateur de WebForce3, souligne cet engagement : « La crise sanitaire que nous avons traversée en 2020 et la résilience de notre société grâce, notamment, au numérique, a renforcé plus encore les missions de WebForce3 pour l’emploi dans le numérique. Mais aussi pour l’inclusion, notamment dans les quartiers prioritaires. Les équipes de WebForce3 sont pleinement engagées dans ces missions. La démarche PAQTE et l’ensemble des grandes activités qu’elle couvre viennent en appui des valeurs qui animent tous les jours les équipes de WebForce3, entreprise de l’économie sociale et solidaire. »

 

Les quatre piliers qui permettent l’engagement PAQTE

 

  • Sensibiliser.

Plusieurs actions importantes ont permis à WebForce3 de sensibiliser de nombreuses et nombreux jeunes des quartiers afin de leur permettre un retour à l’emploi.

  1. Le projet #Code4Change.

Ce programme a formé une dizaine d’apprenants au sein de la Maison d’arrêt Lyon-Corbas grâce au soutien du Ministère de la Justice, de la Région Auvergne-Rhône Alpes et de sa Direction interrégionale des services pénitentiaires (DISP). Une réussite grâce au programme d’accompagnement Act’ice porté par Rhonalpia et l’Association Possible.

  1. Dev Ton Deck, un tournoi qui même e-sport et soft skills.

Cet événement favorise l’employabilité de manière ludique en utilisant le phénomène e-sport et les softs skills comme leviers d’accompagnement auprès de publics ciblés et favorise leur retour à l’emploi en faisant fi du genre, du diplôme ou des origines des candidat·e·s, seul le jeu compte !

  1. #FabrikTonParcours pour former les jeunes dans les QPV.

Fabrik Ton Parcours cible des jeunes  âgé·e·s  de 18 à 29 ans dit·e·s « Neet » invisibles (sans formation, sans emploi, sans stage) issu·e·s des Quartiers Prioritaires de la Ville. Une attention particulière est portée aux jeunes en situation de handicap.

  1. WebForce3 a rejoint le Mouvement IMPACT France.

Webforce fait désormais partie de la communauté « Education et Emploi » du Mouvement IMPACT France, le réseau lobbying et business des entrepreneurs à impact social et écologique.

  1. Naissance de WebForce3 au Maroc !

Création d’une nouvelle formation de deux ans en alternance Développeur Programmeur  Full Stack à Tanger, au Maroc.

 

  • Former.

L’alternance est une voie d’insertion professionnelle attractive pour les jeunes des milieux populaires  car elles et ils sont en entreprise et rémunéré·e·s ! Si 13% de jeunes habitent dans un QPV, ils ne représentent en France qu’à peine 5% des contrats d’apprentissage.

WebForce3 a donc :

  • Lancé des CFA du numérique avec 400 apprenti·e·s.
  • Porté le projet THalent Digital pour sensibiliser 5 000 personnes en situation de handicap puis formé et accompagné vers l’emploi près de 500 d’entre elles et eux d’ici 2023.
  • Signé la charte WALT & Le Routard pour une meilleure expérience de l’alternance.

 

  • Recruter.

Fatna Benseddik, formatrice à WebForce3 : “Après environ un an et demi en tant qu’assistante au sein du centre de formation WebForce3 Paris pendant lequel je me suis épanouie, j’ai l’opportunité aujourd’hui de pouvoir poursuivre mon aventure dans l’équipe en tant qu’alternante afin de pouvoir former les stagiaires à mon tour à l’issue de cette alternance. Durant celle-ci, j’ai l’occasion de pouvoir préparer les modules et les cours, échanger avec les formateurs mais aussi les différents pôles de WebForce3. Je suis heureuse aujourd’hui de pouvoir continuer avec WebForce3 et de pouvoir moi aussi transmettre et croire en la réussite des stagiaires comme WebForce3 croit en moi.”

  • WebForce3 compte une cinquantaine de collaboratrices et collaborateurs réparti·e·s en France, avec une parité hommes/femmes parfaite.
  • En  2020, avec la crise sanitaire, le télétravail prit une place importante au sein des équipes. Il fut total tant que possible, partiel si besoin.
  • WebForce3 déploie l’application pop.work pour renforcer les relations entre managers et équipes.

 

  • Acheter.

WebForce3 fait appel à des indépendants, des TPE et des PME partout en France. L’objectif est d’avoir des formatrices et formateurs professionnel·le·s au plus près des écoles.

Concernant l’ensemble de ses achats, WebForce3 privilégie la qualité et la relation partenariale et fait appel à tout type de sociétés : entrepreneurs individuels, TPE, PME, ETI et grands groupes.

WebForce3 s’assure des engagements sociétaux de ses fournisseurs.

Pour les achats informatiques, WebForce3 fait appel au groupe AFB qui est une entreprise adaptée spécialisée dans la revalorisation de parcs informatiques !

 

Le rapport PAQTE 2020 de WebForce3

WebForce3 forme dix nouvelles personnes sous main de justice avec le soutien de la région Auvergnes-Rhône-Alpes

Après un premier projet expérimental en région Auvergnes-Rhône-Alpes, WebForce3 poursuit cette année son projet #Code4Change pour la formation de personnes sous main de justice avec le soutien du Ministère de la justice et l’agence du TIG (travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle), et le financement de la région Auvergne-Rhône-Alpes et la Direction interrégionale des services pénitentiaires (DISP).

 

En 2021, la région renforce ce partenariat et finance la formation pour dix détenus

L’école WebForce3 Lyon a effectué en février deux journées de recrutement à la maison d’arrêt de Lyon-Corbas. 25 détenus avaient postulé. Seulement 10 stagiaires étaient retenus. Ils ont débuté leur formation Intégrateur Web pendant leur période de détention.

A partir du 9 mars 2021, ils ont entamé avec la partie Front-End du métier de développeur, pour ensuite se préparer à intégrer la formation Back-End à la sortie de Mai 2021 !

Des nouvelles sessions vont voir le jour, notamment une première session qui a débuté le 19 avril et finira le 19 juillet. La prochaine se tiendra du 27 septembre au 24 décembre.

 

Une première expérimentation réussie de #Code4Change en 2020

Durant le printemps 2020, une dizaine de détenus au sein de la Maison d’arrêt de Lyon-Corbas, avaient bénéficié d’une formation d’Intégrateur Web, d’une durée de trois mois et animée par un formateur professionnel sensibilisé. Ces 10 détenus ont tous obtenu leur certification professionnelle CNCP reconnue par les professionnels (catégorie C) : « Techniques d’intégration web ». La formation est également rythmée par des ateliers de découverte de l’écosystème digital et des ateliers de coaching pour rechercher un emploi et développer des softs skills. La formation se clôture par une semaine pour créer un projet web de A à Z.

« L’équipe de la Maison d’arrêt a permis de faciliter la communication et la bonne mise en œuvre de cette formation. Les surveillants et autres détenus ont été admiratifs de voir les stagiaires réussir à coder et à concrétiser une tâche. Cela n’a pas toujours été simple mais c’est un bilan extrêmement positif que je retiens. » Christian Migliore, formateur.

 

Une passerelle dedans/dehors pour éviter le décrochage

La formation des personnes détenues se fait en prison mais elle est également tournée vers l’extérieur. La continuité des parcours dedans/dehors est encouragée et des aménagements de peine sont possibles pour poursuivre la formation à l’extérieur au sein des écoles WebForce3 (et gratuitement). Cette passerelle permet d’engager et motiver les détenus dans leur réinsertion professionnelle dès la sortie de prison, là où 59% des sortants de prison récidivent dans les 5 ans, faute d’accompagnement.

« Il y a du temps, on a le temps d’apprendre. Si on ne fait rien, on perd une habitude de travail et quand on fait une activité on a confiance en soi. Je suis plein d’espoir sachant que c’est la même formation que ceux qui sont à l’extérieur. J’ai une certification, j’aurai les mêmes chances et capacités pour me présenter à des offres d’emploi. » Jo, apprenant.

 

Lundis de la transition : “Réconcilier le numérique et l’environnement : un pari marseillais ?” 

Depuis janvier, la Mairie de Marseille organise chaque mois des “Lundis de la transition”. Ces débats veulent accompagner la ville de Marseille dans sa préparation face aux défis sociaux et environnementaux qui l’attendent !

Alain Assouline, président fondateur de WebForce3, a participé à cette session #4 intitulée “Réconcilier le numérique et l’environnement : un pari marseillais ?”

 

Le Replay est ici

 

Réconcilier le numérique et l’environnement : un pari marseillais ?

Organisée en partenariat avec le LICA (Laboratoire d’Intelligence Collective et Artificielle), c’est donc autour de la thématique “Réconcilier le numérique et l’environnement : un pari marseillais ?” que des actrices et acteurs du numérique ont échangé leurs points de vue. Ces mêmes acteurs qui œuvrent au quotidien à la réconciliation avec l’environnement et la société et à en faire un levier puissant de la transition marseillaise.

Marseille est paradoxale : elle est un hub mondial des autoroutes de la donnée mais souffrant d’une fracture numérique importante. La ville connaît une vraie dynamique de startups « high tech » et, en même temps, elle bouillonne d’initiatives « low tech » et d’innovations frugales.

  • Comment dépasser ces paradoxes sur les plans social, environnemental et démocratique ?
  • Comment utiliser au mieux les potentialités du numérique pour la transition, tout en limitant ses conséquences négatives sur l’environnement et le lien social ?
  • Marseille peut-elle devenir demain une « Smart city » 2.0 qui mette l’intelligence artificielle au service de l’intelligence collective de tou·te·s ses habitant·e·s ?

Ces questions sont au cœur de ce nouveau rendez-vous des « Lundis de la transition ».

 

Le Replay est ici

 

Les participantes et participants

  • Alain Assouline : fondateur et président du réseau des écoles WebForce3. Projet de CFA des transitions.
  • Lilan Criscuolo : responsable de la cellule Marseille pour Emmaüs Connect (inclusion du numérique, numérique pour tou·te·s, fracture numérique et récupération de matériel + réparation).
  • Edlira Nano : membre administrateur d’April et membre de La Quadrature du Net (outil numérique alternatif, contre GAFAM).
  • Olivier Rovellotti : créateur et gérant de Natural Solutions.
  • Charles Talbot : co-fondateur du LICA, laboratoire d’Intelligence Collective et Artificielle.
  • Audrey Vermeulen : co-fondatrice du LICA.
  • Christophe Hugon : conseiller municipal délégué à la Transparence et l’open data municipal. Monsieur Hugon viendra clore les débats.

 

Une quatrième session particulière : un débat en ligne

Le lundi 19 avril, ce rendez-vous mêlant le numérique et l’écologie à Marseille a été chamboulé. Effectivement, cette session débat était disponible sur la plateforme Zoom, en ligne et en direct donc, permettant au public d’y assister !

En plus d’être en direct, cette nouveauté permet également la disponibilité d’un replay pour celles et ceux qui ne pouvaient pas y assister.

 

Le Replay est ici

Des aides de l’État pour les entreprises qui recrutent en apprentissage jusqu’en décembre 2021

Les aides de l’État pour les entreprises, privées comme publiques, recrutant des apprenti·e·s devaient prendre fin à la fin du mois de février. Mais elles sont officiellement prolongées jusqu’au 31 décembre 2021 ! Cette aide est aussi valable pour les jeunes de moins de 30 ans en contrat de professionnalisation.

 

Quelles aides pour les employeurs du secteur privé ?

Mises en place l’été dernier dans le cadre du plan de relance apprentissage, ces aides concernaient initialement tous les contrats d’apprentissage conclus entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021.

 

Ces aides concernent désormais tous les contrats conclus jusqu’au 31 décembre 2021 !

Tous les niveaux de diplôme sont concernés : du niveau inférieur au baccalauréat jusqu’au Master (BAC +5).

Toute entreprise peut percevoir cette aide financière. Il n’y a aucune condition pour les entreprises de moins de 250 salariés. Les entreprises de plus de 250 salarié·e·s doivent remplir une des deux conditions : elles doivent s’engager à atteindre un seuil de 3% de contrats d’alternance ou de 5% de contrats favorisant l’insertion professionnelle dans leur effectif.

 

A combien s’élèvent ces aides pour le secteur privé ?

  • jusqu’à 5 000 euros pour un·e apprenti·e de moins de 18 ans.
  • jusqu’à 8 000 euros pour un·e apprenti·e de plus de 18 ans.

“Pour les entreprises, l’aide couvre 100% du salaire d’un·e apprenti·e de moins de 21 ans, 80% du salaire d’un·e apprenti·e de 21 à 25 ans révolus et près de 45% du salaire d’un·e apprenti·e de 26 ans et plus.” (source Ministère).

La gestion et le suivi de l’aide est confiée à l’Agence de services et de paiement (ASP). Elle sera versée mensuellement et automatiquement, avant le paiement du salaire de l’apprenti·e.

Retrouvez plus d’informations sur le site du ministère : https://travail-emploi.gouv.fr/formation-professionnelle/entreprise-et-alternance/aide-exceptionnelle-apprentissage

 

Et pour les employeurs du secteur public ?

Les employeurs publics (collectivités territoriales et établissements publics en relevant) bénéficient également de ces aides exceptionnelles pour l’embauche d’apprenti·e·s.

Comme pour le secteur privé, les aides concernaient initialement tout contrat d’apprentissage conclu entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021.

Ces aides sont également prolongées jusqu’au 31 décembre 2021.

 

A combien s’élèvent ces aides pour le secteur public ?

Le montant de l’aide exceptionnelle s’élève à 3 000 euros (montant forfaitaire).

L’aide est versée en une seule fois et sa gestion est confiée à l’ASP.

Les employeurs publics qui souhaitent demander cette aide doivent en faire la demande en se rendant sur le portail de l’ASP à cette adresse : https://portail-aide-recrutement-apprentis-ct.asp-public.fr/aract/

Retrouvez plus d’informations relatives à l’aide aux employeurs publics sur le site de l’ASP : https://www.asp-public.fr/aide-pour-le-recrutement-dapprentis-par-les-collectivites-territoriales

 

Lancement de la 2e promotion de l’Ecole Business Apps avec l’entreprise IBM Interactive

Lancée en septembre 2020, l’Ecole Business Apps a été crée par Microsoft France en partenariat avec WebForce3 et Social Builder. La mission de l’école est d’ouvrir l’accès au métier de Concepteur·rice Développeur·se d’Applications pour des publics en reconversion et demandeur·se·s d’emploi.

 

Une deuxième session mixte en partenariat avec l’entreprise IBM Interactive

Vous souhaitez intégrer une école de talent et une formation pour répondre aux nouveaux enjeux des organisations ? ‍Vous désirez être formé·e au leadership professionnel et à l’inclusion ? Postulez au sein de l’Ecole Business Apps !

La seconde promotion est en partenariat avec l’entreprise IBM Interactive, et sera lancée le 29 mars. La formation dure 6 mois et est suivie par 12 mois d’alternance. Elle s’adresse à 9 femmes et 6 hommes, soit 15 personnes en reconversion professionnelle vers un métier d’avenir !

Au programme de ces 18 mois d’alternance, 5 domaines de compétences : 

  • _processus métiers en entreprise
  • _conception, analyse
  • _développement et paramétrage d’applications métiers
  • _mise en œuvre d’applications AI-native 
  • _human skills

Une première session 100% femmes avec l’entreprise Avanade France

Avanade France recrute 18 femmes dans les métiers du développement d’applications métiers. Un programme professionnalisant et pensé pour une Tech inclusive, avec une promesse d’embauche à la clé. La formation avec l’Ecole Business Apps, c’est : 6 mois de formation (pris en charge par Pôle Emploi), suivis de 12 mois de contrat de professionnalisation dans l’entreprise partenaire de Microsoft : Avanade France. Suite à la validation des acquis et au passage du titre professionnel visé par l’Etat Bac+2, les vingt apprenantes pourront se voir proposer une offre d’embauche en CDD/CDI.

Avanade est une entreprise soucieuse du bien-être des autres et de l’impact positif qu’elle peut avoir sur chaque personne. Il ne s’agit pas seulement de mettre la technologie au profit de la société, mais aussi d’entreprendre des actions humaines et sociales. Pour aller dans ce sens, Avanade met en oeuvre des projets humains pour ses clients, mais aussi pour ses collaborateurs. Ces belles histoires sont liées à ses valeurs d’entraide, de partage et d’engagement. Toutes ces actions Avanade les rend vivantes chaque jour par des réalisations concrètes, aussi passionnantes les unes que les autres. Engagée en faveur du développement des carrières des femmes dans les métiers technologiques, Avanade lance une promotion 100% féminine.

 

 

TUMO Paris choisit WebForce3 pour orienter les jeunes vers les métiers du numérique

Le samedi 27 et le dimanche 28 mars 2021, TUMO Paris organise un salon d’orientation virtuel et gratuit pour ses 1 500 élèves. WebForce3 y présentera les métiers du secteur du numérique et les formations possibles.

 

 

Une école de création numérique dédiée aux adolescents curieux

En septembre 2018, le Forum des Images a ouvert, sur l’impulsion de la Mairie de Paris, sa propre école de création numérique gratuite destinée à près de 1500 adolescents âgés de 12 à 18 ans : TUMO Paris. Ce programme extrascolaire permet de se former et d’apprendre les bases de la création numérique dans huit domaines :

  • Cinéma
  • Jeu vidéo
  • Programmation
  • Animation
  • Modélisation 3D
  • Dessin numérique
  • Musique assistée par ordinateur
  • Design graphique.

 

 

Au programme de TUMO’rientation, il sera donc proposé aux participant·e·s (et leur famille) de visiter un salon virtuel afin de découvrir les coulisses d’une quinzaine d’écoles sélectionnées.

Deux tables rondes seront aussi animées en ce qui concerne les filières artistiques et numériques dans le secondaire et sur le retour d’expériences de jeunes créateur·rices.

Des entretiens individuels avec l’équipe pédagogique seront également organisés pour permettre aux jeunes d’avoir directement un pied (et le bon) dans le plat (et le bon).

TUMO Paris, se voulant être acteur de la mixité sociale et de genre en sélectionnant 50% de filles ainsi que 50% de jeunes issu·e·s de quartiers prioritaires, fait écho à la mission #ESS de WebForce3.

Nos équipes seront donc sur place, présentant WebForce3 et ses formations du numérique à ces jeunes ambitieux·ses le samedi 27 mars à 16h !

 

 

Frances Allen, Barbara Liskov et Shafi Goldwasser : ces femmes, héroïnes renommées des sciences informatiques

À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, WebForce3 a souhaité retracer le parcours de trois femmes, héroïnes, historiques et qui ont créé des avancées scientifiques, notamment dans le domaine du numérique. Frances Allen, Barbara Liskov et Shafi Goldwasser ont toutes trois remporté le Prix Turing pour leurs travaux. Qui a dit que les femmes n’ont pas de role model et leur place dans le numérique ? Portraits.

 

Frances Allen – D’une vie à la ferme au Prix Turing

Frances Allen grandit dans une ferme dans l’État de New York. Son père est agriculteur, sa mère, maîtresse d’école.

Elle sort diplômée de l’université d’Albany avec un BA en mathématiques en 1954. Elle obtient un master en mathématiques de l’université du Michigan en 1957 et commence à enseigner. Profondément endettée par les prêts qu’elle a dû contracter pour payer ses études, elle est embauchée par IBM le 15 juillet 1957. Elle compte initialement y travailler jusqu’à ce que ses emprunts soient remboursés. Elle y reste jusqu’à sa retraite en 2002.

Au début des années 1980, elle fonde le groupe Parallel TRANslation (PTRAN) afin d’étudier les problèmes liés à la compilation en utilisant le code informatique plutôt que des instructions binaires pour les architectures parallèles. Le groupe est alors considéré comme l’un des plus importants dans ce domaine. Elle décrit des algorithmes et met en place des technologies qui sont à la base de la théorie de l’optimisation des programmes et qui sont largement utilisées dans les compilateurs actuels ainsi que dans les smartphones !

Elle travaille également pour la NSA sur un supercalculateur afin d’analyser leurs écoutes. Son influence sur IBM a été reconnue par l’obtention du titre d’IBM Fellow en 1989. Elle est alors la première femme à recevoir ce titre. Elle a aussi été présidente de l’IBM Academy of Technology, qui joue un rôle important au sein d’IBM en vue de cibler les problèmes techniques et de faire dialoguer les différentes branches de techniciens.

Depuis 2000, elle s’engage pour la promotion des femmes dans l’informatique.

Atteinte de la maladie d’Alzheimer, elle meurt le 4 août 2020.

Allen est intronisée dans le WITI Hall of Fame en 1997. Elle prend sa retraite d’IBM en 2002 et remporte la même année l’Augusta Ada Lovelace Award de la part de l’Association for Women in Computing.

Elle devient la première femme à remporter le prix Turing en 2007.

Il est donc possible de marquer la science de son empreinte, quel que soit son milieu social d’origine !

 

Barbara Liskov – Pionnière de la base de données

Barbara Liskov étudie à l’université de Californie à Berkeley où elle obtient en 1961 son diplôme de mathématiques Bachelor of Arts. Elle postule pour un doctorat en mathématiques auprès des universités de Berkeley et Princeton, bien que Princeton n’accepte pas les femmes à cette époque. Acceptée à Berkeley, elle change d’option et part donc travailler pendant une année chez MITRE à Boston où elle commence à faire de la programmation. Elle rejoint ensuite Harvard où elle exerce, toujours en tant que programmatrice, sur la traduction de langages. Elle décide ensuite de reprendre ses études. Acceptée à Stanford, elle travaille avec John McCarthy sur l’intelligence artificielle. En 1968, elle devient l’une des premières américaines à recevoir un doctorat d’informatique délivré par l’Université de Stanford. Son sujet de thèse de doctorat était la programmation des fins de partie au jeu d’échecs.

Barbara Liskov est une informaticienne américaine. Elle mène de nombreux projets importants :

  • La conception et l’implémentation du langage CLU, premier langage de programmation à supporter l’abstraction de données.
  • Argus, le premier langage de haut niveau à supporter l’implémentation de programmes distribués.
  • Thor, un système de base de données orienté objet.
  • Elle développe également, avec Jeannette Wing, une définition particulière du sous-typage, connue sous le nom de principe de substitution de Liskov.

Elle reçoit en 2004 la médaille John von Neumann pour « ses contributions fondamentales aux langages de programmation, à la méthodologie de la programmation et aux systèmes distribués », ainsi que le Prix Turing en 2008.

Femme, scientifique, informaticienne, créatrice de langages et de système de base de données et prêteuse de son nom à un principe de sous-typage… Qui ose dire après ça que les femmes ne sont pas capables de devenir des légendes… et des héroïnes ?

 

Shafi Goldwasser – La complexité facile

Shafi Goldwasser est une informaticienne américano-israélienne née le 14 novembre 1958 à New York. Elle est professeur au MIT et à l’Institut Weizmann. Elle reçoit le prix Grace Murray Hopper en 1996, le prix Gödel en 1993 et en 2001 et le prix Turing en 2012 pour ses travaux autour des preuves interactives en théorie de la complexité.

Shafi Goldwasser obtient son B.S. à l’université Carnegie-Mellon, puis son M.S. et son Ph.D. à l’université de Californie à Berkeley.

Elle enseigne depuis 1983 au MIT en tant que professeur d’Électronique et Informatique. Elle est également professeur de Mathématiques depuis 1993 à l’Institut Weizmann.

Ses travaux principaux portent sur la théorie de la complexité, la cryptographie et la théorie algorithmique des nombres. Elle a notamment été pionnière dans le domaine des preuves interactives et des preuves à divulgation nulle de connaissance.

C’est une femme qui s’intéresse aussi au test de propriété et à l’apprentissage PAC.

Elle a travaillé avec Silvio Micali, ce qui leur permet de remporter conjointement le prix Turing en 2012.

Des prix, des travaux complexes, des milliers d’informaticiens et mathématiciens formés au cours de sa vie de femme… Oseriez-vous encore douter de l’importance des femmes dans une société numérique ?

L’aisance numérique : un facteur de résilience des entreprises post-covid

L’année 2020 aura marqué de profonds changements structurels, organisationnels et métiers, auxquels les RH et salariés doivent faire face. Digitalisation des métiers, nouvelles compétences, nouveaux horizons organisationnels… Dans cet article, nous détaillerons ensemble les facteurs clés qui assureront la véritable résilience des entreprises pour assurer leur pérennité et l’innovation.

 

Mutation numérique et pénurie de talents qualifiés, que faut-il en retenir ?

 

Enjeux RH : Adapter, évoluer, donner du sens

Fin d’année 2020, pendant le contexte de confinement généralisé, c’était 5,1 millions de salariés en télétravail soit +165% d’augmentation du travail à distance. La question de la formation, de l’évolution des compétences mais aussi de la performance et du bien-être des équipes ont été fortement mis en avant. Ainsi, un nouvel environnement de travail s’impose et vient transformer les besoins en compétences et outils de travail. Selon une étude de Deskeo :

  • Formation : 89% des équipes signalent manquer d’outils et de compétences numériques pour télétravailler.
  • Recrutement et Fidélisation : face à la guerre des talents, il est nécessaire de recruter des jeunes talents opérationnels en alternance puis de les fidéliser pour leur expertise métier
  • Compétences & dialogue social : 76% des salariés se disent prêts à se reconvertir et à évoluer dans leur métier
  • Cohésion & performance : 49% estiment que la culture digitale et la cohésion entre les équipes permet d’être plus productif

À court terme, il s’agit pour les employeurs d’adapter le ou la salarié.e aux besoins immédiats du poste de travail; on améliore l’existant (formation à un nouveau logiciel, formations obligatoires ou règlementaires, prise en compte du contexte immédiat, etc.). À moyen terme, on accompagne et facilite le changement  ; on prépare l’avenir (développement de potentiels, réorganisation d’un service, perfectionnement métier, etc.) À long terme, on anticipe (changement de “culture”, prévention de risques d’inadaptation, diversification de l’activité, etc.)

 

Les entreprises accélèrent leur numérisation et leurs canaux de vente / fidélisation

Selon des sources 2020 de FEVAD, OpsRamp, Syntec Numérique et CINOV Numérique ; c’est 70% des entreprises qui ont réussi à maintenir voir à développer leurs activités grâce à l’utilisation des leviers de communication et de vente digitaux.

  • Augmentation du trafic web et mobile : petits commerces et grands groupes profitent de 94% de maintien d’activités dont 18% de développement de CA
  • Le e-commerce a le vent en poupe ! Le trafic Internet a augmenté de 70%, là où 76% des sites e-commerce ont enregistré une évolution de trafic pour 18% de CA en hausse (alimentaire, téléphonie, informatique, produits culturels ou éducatifs) et 94% des sites ont assuré une continuité des envois des commandes
  • Des DSI accélèrent ! 73% misent sur une évolution de leurs pratiques pour répondre aux forts enjeux organisationnels et de résilience liés à : la Cybersécurité, la mise en conformité RGPD, le Big Data et la Data Analyse, le Machine Learning et le Cloud.

 

L’aisance numérique, un facteur de résilience des entreprises

Face à tous ces changements structurels, organisationnels et métiers :

  • La culture numérique se renforce et crée de la cohésion et de l’engagement ;
  • Le travail augmenté par le cloud devient automatique pour plus de transversalité et pour plus d’innovation entre les équipes ;
  • La collaboration devient systématique, les outils collaboratifs et les soft skills deviennent incontournables ;
  • Les outils internes se “socialisent” pour plus d’efficacité et d’instantanéité
  • Les canaux de relation client se réinventent et se veulent personnalisés et hybrides pour répondre aux usages et comportements des individus (chatbot nourri à l’intelligence artificielle, agence physique, téléphonie, réseaux sociaux, vidéo, Live…)
  • La sécurité des données s’approfondit pour répondre à la conformité du RGPD et à la protection des ressources face aux cyberattaques ;
  • Le numérique favorise la création de nouveaux partenariats et opportunités business

 

 

A chaque métier son augmentation numérique

 

Anciennement appelé Développeur.se, Webmaster ou Informaticien.ne, les métiers du développement et de la programmation évoluent très vite et se scindent en plusieurs spécialités. Aujourd’hui, les entreprises recrutent des :

  • Développeur.se web
  • Développeur.se mobile
  • Concepteur.rice Développeur.se d’Applications métiers
  • Développeur.se en Intelligence Artificielle
  • Développeur.se Data
  • spécialisé sur des technologies spécifiques : Javascript, Python, Java, Symfony, Swift…

 

L’historique métier de chefferie de projet plutôt spécialisé dans un domaine (communication, événementiel, AMOA, technique, webmaster…) se veut désormais transverse pour plus de maitrise et de cohérence entre les différentes dominantes. Aujourd’hui les entreprises recrutent plutôt des chef.fe de projet spécialisés dans le digital :

  • Chef.fe de projet digital en agence ou cabinets de conseil
  • Content Manager (création de contenu, rédaction web, techniques SEO, webmaster, création vidéo, visuels…)
  • Community Manager (animation, modération, rédaction social media, statistiques social media, création vidéo, stories, visuels…)
  • Chargé.e de communication digitale en TPE, PME, startups…

 

Les métiers des systèmes et réseaux sont fortement impactés par tous les enjeux liés à la cybersécurité et au cloud. De nouveaux outils et nouvelles méthodes viennent enrichir les compétences techniques. Le métier de DevOps, qui concilie systèmes et programmation, devient alors très recherché…

 

Les métiers du bâtiment se digitalisent en intégrant toutes les pratiques du BIM (Building Information Modeling) permettant la modélisation des données du bâtiment, d’une structure, d’un édifice ou d’un ouvrage. Cette culture du BIM vient créer la transversalité et la cohésion des métiers au sein d’un même projet.