Former à distance : les 6 conseils clés de notre formatrice

En cette période de confinement afin de lutter contre la propagation du COVID-19, il est essentiel de s’adapter afin de sauver votre vie et celle des autres. Après avoir rassemblé quelques conseils pour être efficace en formation en téléprésentiel, voici des conseils de nos formateur·rice·s qui assurent leurs cours également à distance.

 

Téléprésentiel : l’art de prévoir, d’interagir, faire participer

Depuis bientôt deux semaines, nos formateurs et formatrices ont pu s’adapter, améliorer leur préparation et prévoir les petites différences à prendre en compte lorsque leurs journées de cours se passent sur une plateforme de visio-conférence en ligne.

Jennifer, notre super formatrice à Paris, donne des cours de communication, relations presse et réseaux sociaux pour la formation Designer Web Marketing Digital

Redécouvrez le portrait de Jennifer Nzola, blogueuse, communicante et passionnée.

 

6 conseils clés de notre formatrice pour assurer une formation en téléprésentiel :

 

#1 Concilier formation et gestion des enfants

Si l’on est parent, préparer les activités des enfants à l’avance de manière à ne pas être surpris·e ou dérangé·e n’importe quand. Profiter de la pause matinale pour préparer le déjeuner est également conseillé. Essayez de les tenir occupé·e·s le reste de la journée afin de ne pas être dérangé·e, car sortir de son cours, même pour quelques secondes, peut influer sur la dynamique du cours et sa concentration.

 

#2 Vérifier sa connexion

Se connecter une quinzaine voire une trentaine de minutes avant le début du cours afin d’être sûr·e que les outils digitaux fonctionnent, notamment le son et la vidéo.

Si la connexion en wifi n’est pas optimale, ne pas hésiter à se connecter avec la 4G de son téléphone. Il y a un numéro gratuit que l’on peut appeler pour rejoindre la réunion, il faudra juste penser à préparer le numéro de la session.

Avoir des soucis de connexion en démarrage de cours peut faire perdre la concentration d’apprenant·e·s et la dynamique du cours…

 

#3 Activer sa webcam pour plus de convivialité

Demander aux élèves d’activer leur webcam afin que ce soit plus convivial, malgré la distance. Quand on est sur l’ordinateur, on peut avoir envie, à tort, de profiter de la distance pour ne pas se montrer… Justement, voir les participant·e·s concentré·e·s, à l’écoute, réactif·ve·s, les rendra encore plus investi·e·s, motivé·e·s et concerné·e·s.

 

#4 Optimiser ses temps de repos

Se faire à manger pendant la pause du matin ou même la veille, ce qui permet de profiter au maximum de son heure de pause (et avoir la possibilité de faire une micro-sieste si besoin).

Mettre en place des exercices, suite au débriefing de la matinée, peut être une solution intéressante, permettant à chacun·e de comprendre et d’apprendre concrètement, de se rendre compte des difficultés tout en vous permettant d’anticiper la suite ou de vous concentrer sur les apprenant·e·s qui ont besoin d’accompagnement individuel.

 

#5 Dynamiser l’échange entre formateur et apprenants

Solliciter régulièrement les apprenant·e·s, en posant des questions, en utilisant le chat, par exemple. Ce qui permet de vérifier que tout le monde suit bien et que personne ne s’est perdu en cours de route. Tout le monde restera concerné, intéressé et vous serez même capable de participer à la création d’une véritable ambiance de classe virtuelle ! Les échanges, qu’ils soient en rapport avec le cours ou pas, permettent à la journée d’être plus agréable et améliorent déjà les journées suivantes.

 

#6 Travailler et échanger en mode collaboratif !

Partager les liens et des documents dans l’espace de conversation. Il est préférable de ne pas faire cours à l’oral à 100%. Les paroles s’envolent, les écrits restent !

Continuons à travailler en mode projet, partageons nos connaissances ! Une parole peut être mal entendue, mal comprise ou passer à la trappe d’une oreille prise par l’appel urgent d’un proche ou d’un enfant. Partager par écrit certains documents permettra à tou·te·s d’en prendre connaissance, de le comprendre et de l’inclure directement dans ses notes.

Lancement de la 2e promotion de l’Ecole Business Apps avec l’entreprise IBM Interactive

Lancée en septembre 2020, l’Ecole Business Apps a été crée par Microsoft France en partenariat avec WebForce3 et Social Builder. La mission de l’école est d’ouvrir l’accès au métier de Concepteur·rice Développeur·se d’Applications pour des publics en reconversion et demandeur·se·s d’emploi.

 

Une deuxième session mixte en partenariat avec l’entreprise IBM Interactive

Vous souhaitez intégrer une école de talent et une formation pour répondre aux nouveaux enjeux des organisations ? ‍Vous désirez être formé·e au leadership professionnel et à l’inclusion ? Postulez au sein de l’Ecole Business Apps !

La seconde promotion est en partenariat avec l’entreprise IBM Interactive, et sera lancée le 29 mars. La formation dure 6 mois et est suivie par 12 mois d’alternance. Elle s’adresse à 9 femmes et 6 hommes, soit 15 personnes en reconversion professionnelle vers un métier d’avenir !

Au programme de ces 18 mois d’alternance, 5 domaines de compétences : 

  • _processus métiers en entreprise
  • _conception, analyse
  • _développement et paramétrage d’applications métiers
  • _mise en œuvre d’applications AI-native 
  • _human skills

Une première session 100% femmes avec l’entreprise Avanade France

Avanade France recrute 18 femmes dans les métiers du développement d’applications métiers. Un programme professionnalisant et pensé pour une Tech inclusive, avec une promesse d’embauche à la clé. La formation avec l’Ecole Business Apps, c’est : 6 mois de formation (pris en charge par Pôle Emploi), suivis de 12 mois de contrat de professionnalisation dans l’entreprise partenaire de Microsoft : Avanade France. Suite à la validation des acquis et au passage du titre professionnel visé par l’Etat Bac+2, les vingt apprenantes pourront se voir proposer une offre d’embauche en CDD/CDI.

Avanade est une entreprise soucieuse du bien-être des autres et de l’impact positif qu’elle peut avoir sur chaque personne. Il ne s’agit pas seulement de mettre la technologie au profit de la société, mais aussi d’entreprendre des actions humaines et sociales. Pour aller dans ce sens, Avanade met en oeuvre des projets humains pour ses clients, mais aussi pour ses collaborateurs. Ces belles histoires sont liées à ses valeurs d’entraide, de partage et d’engagement. Toutes ces actions Avanade les rend vivantes chaque jour par des réalisations concrètes, aussi passionnantes les unes que les autres. Engagée en faveur du développement des carrières des femmes dans les métiers technologiques, Avanade lance une promotion 100% féminine.

 

 

TUMO Paris choisit WebForce3 pour orienter les jeunes vers les métiers du numérique

Le samedi 27 et le dimanche 28 mars 2021, TUMO Paris organise un salon d’orientation virtuel et gratuit pour ses 1 500 élèves. WebForce3 y présentera les métiers du secteur du numérique et les formations possibles.

 

 

Une école de création numérique dédiée aux adolescents curieux

En septembre 2018, le Forum des Images a ouvert, sur l’impulsion de la Mairie de Paris, sa propre école de création numérique gratuite destinée à près de 1500 adolescents âgés de 12 à 18 ans : TUMO Paris. Ce programme extrascolaire permet de se former et d’apprendre les bases de la création numérique dans huit domaines :

  • Cinéma
  • Jeu vidéo
  • Programmation
  • Animation
  • Modélisation 3D
  • Dessin numérique
  • Musique assistée par ordinateur
  • Design graphique.

 

 

Au programme de TUMO’rientation, il sera donc proposé aux participant·e·s (et leur famille) de visiter un salon virtuel afin de découvrir les coulisses d’une quinzaine d’écoles sélectionnées.

Deux tables rondes seront aussi animées en ce qui concerne les filières artistiques et numériques dans le secondaire et sur le retour d’expériences de jeunes créateur·rices.

Des entretiens individuels avec l’équipe pédagogique seront également organisés pour permettre aux jeunes d’avoir directement un pied (et le bon) dans le plat (et le bon).

TUMO Paris, se voulant être acteur de la mixité sociale et de genre en sélectionnant 50% de filles ainsi que 50% de jeunes issu·e·s de quartiers prioritaires, fait écho à la mission #ESS de WebForce3.

Nos équipes seront donc sur place, présentant WebForce3 et ses formations du numérique à ces jeunes ambitieux·ses le samedi 27 mars à 16h !

 

 

Participez au programme Déclics Numériques avec WebForce3 en Auvergne-Rhône-Alpes

Après une première très réussie en Occitanie en partenariat avec Pôle Emploi, le projet Déclics Numériques continue son tour de France en région Auvergne-Rhône-Alpes afin de sensibiliser et accompagner des demandeur·se·s d’emploi aux métiers du numérique. WebForce3 soutient ce programme en proposant des ateliers et le témoignage d’une alumni ambassadrice à Lyon !

 

 

Déclics Numériques, vers l’emploi et au-delà !

DéClics Numériques est un programme qui aide et accompagne les demandeur·se·s d’emploi dans leur orientation et reconversion professionnelle dans les métiers du numérique ! Toutes et tous sont bienvenu·e·s et auront à leur disposition :

  • De nombreuses ressources pour découvrir les métiers du numérique.
  • Des outils pour les aider à identifier leurs forces.
  • Plusieurs ateliers de montée en compétences pour aider dans le projet professionnel de chacun·e.
  • Des professionnel·lle·s prêt·e·s à les accompagner dans leur reconversion professionnelle.
  • Des organismes de formation spécialisés dans le numérique et des entreprises qui recrutent

Les interventions de WebForce3 :

  • Témoignage de Marie Gandrille, notre alumni et ambassadrice de WebForce3 Lyon. Marie est chimiste de formation et de métier, elle a suivi une formation de développeuse web web mobile en 2020 à Lyon et elle travaille aujourd’hui dans une agence web. Très investie sur les questions de mixité et d’inclusion dans le numérique, retrouvez-la lors de cet événement !
  • Ateliers pratiques “Savoir définir son projet dans le numérique. Du fantasme à la concrétisation” le 30/03 de 14h à 15h15 et le 12/04 de 14h à 15h15.
  • Forum d’orientation et de speed recruiting régional le 20 avril.

Soyez donc au rendez-vous dès le lundi 29 mars à 18h30 !

 

Pour Cédric O, « la diversité est l’un des sujets les plus importants » dans le numérique.

À l’occasion de l’annonce de la nouvelle promotion du Next40 et du French Tech 120, Cédric O, le Secrétaire d’État chargé du Numérique, a rappelé combien il était nécessaire que le secteur s’engage sur les enjeux de diversité. Pour lui : « La diversité, c’est un impératif moral et sociétal mais c’est également un enjeu de soutenabilité pour l’écosystème car sa force reposera sur sa capacité à embarquer tout le monde. »

Pour avancer, transformer les mentalités et favoriser les bonnes pratiques en startups, le ministère a préconisé #TechYourPlace comme l’une des solutions phares. Et ça tombe bien : en pleine croissance, le mouvement compte désormais 11 startups, comme Castalie, dont la DRH, Cristina Zamfir, témoignait il y a quelques jours sur ce qui a poussé la startup a rejoindre le mouvement.

 

Pourquoi se réorienter vers le numérique ? 200 000 emplois à pourvoir d’ici un an !

Le Covid-19 n’a pas stoppé la création d’emploi dans le numérique. C’est même le contraire !  Les projets de transformation des entreprises et la généralisation du télétravail notamment, ont permis au secteur de continuer de créer de l’emploi en 2020.

Et les startups ne sont pas en reste : selon Syntec numérique,  10 500 nouveaux emplois ont été créés en 2020 par les 120 start-up regroupées dans les indices Next 40 – French Tech 120.

Mais quels sont les profils recherchés ? Selon une étude Pôle emploi, les besoins se portent particulièrement sur les métiers de développeur web, spécialiste de la cybersécurité, Community Manager, Data Analyst, Data Scientist et  Chief Data Officer. Pour ces professions, le taux d’emploi dépasse les 90 %. Un·e spécialiste de ces sujets ne restera que très peu de temps à la recherche d’un emploi comme nous l’explique Pôle Emploi.

 

Pourquoi attendre plus longtemps pour se façonner une nouvelle vie ?

 

Ecole Business Apps : Avanade France recrute 18 femmes dans les métiers du développement d’applications métiers

Le 22 mars 2021, Microsoft France inaugurait en ligne la première promotion 100% féminine de l’Ecole Business Apps en partenariat avec l’employeur Avanade France. Créée en septembre 2020 en partenariat avec Microsoft France, Social Builder et WebForce3, cette nouvelle école tend à réduire la fracture numérique et faire du digital un levier d’inclusion. Elle s’adresse aux personnes en reconversion professionnelle et leur propose de bénéficier d’une formation avec une alternance dans une entreprise partenaire de Microsoft. Inaugurée aujourd’hui, en présence d’Elisabeth Moreno, ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances, la première promotion de l’Ecole Business Apps est 100% féminine et représente six nationalités différentes.

 

Ouvrir l’accès aux métiers de demain à des personnes en reconversion

Alors que les experts prédisent que plus de 500 millions de nouvelles applications seront créées d’ici 2023, soit plus que toutes celles créées depuis 40 ans, leur développement devient un enjeu stratégique pour les entreprises. Ainsi, Microsoft, Social Builder et WebForce3, trois acteurs experts du numérique, de la formation et de l’insertion professionnelle se sont associés pour répondre à ces nouveaux besoins et lancer ce programme inédit à destination des publics éloignés de l’emploi. Pour que le secteur du numérique s’ouvre aux femmes, la première promotion a été symboliquement 100% ouverte aux femmes.

« Microsoft a toujours eu à cœur de mettre la technologie au service d’une transformation numérique plus inclusive. Nous pensons, tout comme nos partenaires Social Builder, WebForce3 et Avanade, que la formation au numérique est un formidable vecteur d’égalité des chances. L’Ecole Business Apps a pour ambition de cultiver les talents numériques de demain et de favoriser la mixité dans la tech. », affirme Agnès Van de Walle, Directrice de l’entité One Commercial Partner de Microsoft France.

 

 

Le parcours professionnalisant dure 18 mois – intégrant un bootcamp préparatoire de 6 mois, financé par Pôle Emploi Paris et l’OPCO Atlas. Cette phase préparatoire est suivie d’une alternance de 12 mois dans une entreprise partenaire de Microsoft – et se concentre sur deux piliers majeurs alliant savoir-faire et savoir-être :

  • L’acquisition de compétences techniques, pour assimiler les fondamentaux des métiers allant de la stratégie marketing et relation client à la gestion de projet en passant par les bases de l’algorithmie, du CRM et de l’ERP mais aussi de la conception et du développement d’une application métier, notamment en utilisant la technologie « Low code / No code ».
    • L’organisme de formation WebForce3 a mené une ingénierie pédagogique et technologique sur-mesure pour répondre aux besoins en compétences des entreprises du marché. Il a approfondi le programme avec l’aide d’experts métiers de Microsoft pour répondre finement aux besoins en termes de compétences, postures métier et transversalité.
    • WebForce3 propose aux apprenantes un apprentissage en blended-learning pour réviser et acquérir de nouvelles compétences pendant et après la formation sur sa plateforme pédagogique de digital learning WebForce.LIFE (plus de 300 questions de QCM et 10 examens blancs dédiés au programme).
    • L’ingénierie financière de WebForce3 a permis de rendre ce parcours totalement accessible financé pour les apprenantes. Véritable tremplin pour les profils éloignés de l’emploi, ce dispositif a permis de créer une suite de parcours pour des apprenantes ayant déjà un premier bagage dans le développement.
    • Suite à la validation des acquis, les apprenants pourront bénéficier d’une offre d’embauche en CDI ou CDD, notamment chez l’une des entreprises partenaires de Microsoft. S’appuyant sur une pédagogie innovante, l’Ecole Business Apps est également certifiante avec un diplôme de Concepteur Développeur d’Applications (Titre RNCP BAC+3) – et deux certifications Microsoft, délivrés à la fin de la formation.

« La confiance que Microsoft nous accorde est une véritable reconnaissance de notre savoir-faire pédagogique et technologique et plus spécifiquement de la formation en alternance pour les publics éloignés de l’emploi.  La préparation opérationnelle à l’alternance nous semble la voie à suivre afin d’assurer dans les métiers du numérique un apprentissage réussi au sein de l’entreprise. WebForce3 a toujours œuvré à former ses publics dans une démarche d’inclusion, pour que le numérique soit un vecteur d’emploi pour tous et ainsi contribuer à une Tech plus inclusive, mixte et durable » souligne Alain Assouline, président de WebForce3.

 

  • Le développement de compétences relationnelles, pour maîtriser les savoir-être et postures professionnels adéquats.
    • Pour cela, Social Builder a mené le recrutement des apprenantes, développé des modules de formation dédiés au leadership et aux compétences professionnelles, intégré du mentorat et formé l’ensemble de l’école (apprenantes, mentor.e.s, formateur.rice.s) à l’inclusion.

« Nous sommes très fier.ère.s de contribuer à la création de l’école Business Apps aux côtés de Microsoft et Webforce3. Nous sommes convaincu.e.s que la reconversion professionnelle apporte une réponse concrète aux problématiques d’emploi, et en particulier pour les femmes qui sont encore trop souvent peu présentes dans les métiers du numérique. Cette nouvelle école inclusive et professionnalisante va accélérer l’employabilité des femmes dans les métiers du numérique et accroître la mixité du secteur, cause pour laquelle nous œuvrons avec nos partenaires depuis 10 ans. » déclare Emmanuelle Larroque, fondatrice et directrice générale de Social Builder.

 

Pour plus d’inclusion et de mixité dans les métiers du numérique

Véritable tremplin pour les profils éloignés de l’emploi, l’Ecole Business Apps se positionne comme une suite de parcours pour des apprenants ayant déjà un premier bagage dans le développement.

Convaincu que nous pouvons toutes et tous contribuer à façonner le monde de demain, et que le progrès technologique a tout à gagner de la diversité des talents, Microsoft s’engage depuis plusieurs années en faveur de l’égalité des chances et d’un meilleur accès au numérique. C’est pourquoi l’Ecole Business Apps a pour priorité de favoriser l’employabilité de toutes et tous, quel que soit son parcours, genre ou âge.

« Inclusion, égalité entre les femmes et les hommes et égalité des chances sont des enjeux au cœur de mon ministère. Pour renforcer l’accès de tous les talents aux opportunités offertes par le secteur de la tech, j’ai l’intime conviction que le premier défi à relever est celui de l’éducation et de la formation. Je salue dès lors aujourd’hui l’engagement de Microsoft, WebForce3, Social Builder et Avanade qui se sont mobilisés pour créer l’École Business Apps Microsoft avec une première promotion 100% féminine. Cette initiative démontre que le numérique – et la promesse d’inclusion qu’il porte en lui – peut constituer un accélérateur de la diversité et faire rimer justice sociale et compétitivité. » a déclaré Élisabeth Moreno, ministre auprès du Premier ministre chargée de l’Égalité́ entre les femmes et les hommes, de la Diversité́ et de l’Égalité́ des chances.

Une première promotion en partenariat avec l’entreprise Avanade France

C’est dans ce cadre que Microsoft inaugure la première promotion de l’Ecole Business Applications,100% féminine, composée de 18 demandeuses d’emploi de six nationalités différentes, en partenariat avec Avanade. Cette session est également soutenue par la Mairie de Paris dans le cadre du dispositif Paris Code. Les apprenantes seront notamment formées aux pratiques inclusives et apprendront à repérer et déconstruire les stéréotypes. Les promotions ultérieures seront à minima mixte paritaires (50% de femmes et 50% d’hommes). Les entreprises qui accueilleront les apprenants seront également formées pour créer les conditions d’une bonne intégration de ces derniers dans leur futur environnement de travail.

« Inclusion, égalité entre les femmes et les hommes et égalité des chances sont des enjeux au cœur de mon ministère. Pour renforcer l’accès de tous les talents aux opportunités offertes par le secteur de la tech, j’ai l’intime conviction que le premier défi à relever est celui de l’éducation et de la formation. Je salue dès lors aujourd’hui l’engagement de Microsoft, WebForce3, Social Builder et Avanade qui se sont mobilisés pour créer l’École Business Apps Microsoft avec une première promotion 100% féminine. Cette initiative démontre que le numérique – et la promesse d’inclusion qu’il porte en lui – peut constituer un accélérateur de la diversité et faire rimer justice sociale et compétitivité. » a déclaré Élisabeth Moreno, ministre auprès du Premier ministre chargée de l’Égalité́ entre les femmes et les hommes, de la Diversité́ et de l’Égalité́ des chances.

 

Numérique et Environnement : Faut-il faire des usages un levier de la sobriété numérique ?

Le Forum pour la Gouvernance d’Internet (FGI France) organise un atelier numérique le 25 mars 2021, en partenariat avec Renaissance Numérique et le CNNum, Conseil National du Numérique.

Nicolas Chagny, directeur général de WebForce3 et de l’ISOC, fait partie du comité d’organisation du FGI France, et participera à ce débat.

 

Quelles mesures pour accompagner la transition écologique et numérique ?

Face à l’urgence climatique, la Commission européenne a lancé son Pacte vert pour l’Europe en 2019. L’objectif est clair : rendre le continent neutre en carbone d’ici 2050.

Dans la continuité de l’ARCEP ou du Conseil national du numérique, le gouvernement français a présenté le 23 février 2021 sa feuille de route “Numérique et environnement”, dont l’un des trois axes principaux est de “soutenir un numérique plus sobre”.

Le numérique est considéré à deux niveaux :

  • Réduire son empreinte sur l’environnement.
  • Mettre l’environnement à profit de la transition écologique.

Si l’ambition générale est désormais partagée, les mesures pour y répondre demeurent, elles, l’objet de débats. En cause : la difficile évaluation de l’impact du numérique, qui traverse l’ensemble des pans de nos activités. Si l’empreinte environnementale des infrastructures et terminaux est de mieux en mieux connue, l’évaluation des usages numériques pâtit d’un manque crucial de connaissances et de données.

 

L’heure du débat. Quelles questions doit-on se poser ?

Alors que d’aucuns invitent à distinguer les “usages utiles” des “usages futiles” du numérique, il convient avant tout de s’accorder sur les termes de ce débat :

  • Qu’entend-on par sobriété numérique ?
  • Quels indicateurs doit-on prendre en considération pour évaluer l’impact des usages numériques sur l’environnement ?
  • Faut-il diminuer les usages ou diminuer leurs impacts ?
  • Quelles conséquences ces initiatives pourraient-elles avoir sur notre conception de l’internet, et notamment sa neutralité ? Sur les usagers et leur projection dans demain ?
  • Certains usages numériques peuvent-ils, au contraire, participer de la transition écologique ?

Pour faire la lumière sur ces enjeux, et dans le cadre du Forum pour la Gouvernance de l’Internet France, le Conseil national du numérique et le think tank Renaissance Numérique vous convient à un débat qui rassemblera usagers, acteurs de la tech, chercheurs et institutions.

 

L’atelier numérique “Faut-il faire des usages un levier de la sobriété numérique ?” a lieu le lundi 25 mars de 17h30 à 19h.

Les inscriptions sont évidemment ouvertes à toutes et à tous.

Six raisons de recruter en alternance dans les métiers du numérique

L’alternance permet de recevoir à la fois un enseignement théorique dans un établissement de formation et d’acquérir des compétences pratiques en entreprise. L’alternance constitue un véritable levier de recrutement dans les métiers du numérique et permet de fédérer vos équipes autour de l’innovation et du partage de connaissances. Zoom sur les six avantages de l’alternance pour votre entreprise.

 

#1 Des aides financières au recrutement en alternance

 

Jusqu’à 8 000 euros d’aides à l’embauche jusqu’au 31 décembre 2021. 

Bénéficiez d’une aide de l’Etat de 5 000 à 8 000 euros par an qui couvre 80 % à 100 % du salaire de l’alternant de 18 à 29 ans révolus la première année (pour les contrats d’apprentissage et de professionnalisation). Grâce au plan de relance et la campagne #1jeune1solution, l’apprentissage devient un soutien pour votre entreprise. En savoir plus sur les conditions.

A l’occasion du lancement de la campagne de communication du plan #1 jeune1solution, la ministre du travail a annoncé le 15 mars 2021 que cette aide serait prolongée jusqu’à fin décembre 2021. « Parce qu’elles ont joué un rôle déterminant pour l’emploi des jeunes ces derniers mois face à la crise, les aides à l’embauche et à l’apprentissage du plan #1jeune1solution sont prolongées. » a indiqué la ministre.

Financement de la formation et prise en charge de l’encadrement par l’OPCO

Calculez vos aides et le coût de votre futur talent sur alternance.emploi.gouv.fr

Et pour les personnes en situation de handicap ?

Aide à l’embauche en alternance en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, mais aussi si vous envisagez de recruter une personne handicapée en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Ces deux dernières aides sont cumulables avec les aides déjà mises en place par le gouvernement pour ce type de contrats.

Vous pouvez aussi découvrir toutes les aides en 2021 dédiées au recrutement de personnes en situation de handicap.

 

#2 L’alternance, comme réponse à vos problématiques de recrutement.

Plus votre entreprise est petite, plus les difficultés et les enjeux sont grands. 82 % des PME déclarent avoir des difficultés de recrutement (BPI France Le Lab, 2019). Pourtant, et selon une étude de la CCI 86% des entreprises sont satisfaites de l’alternance et 80 % estiment qu’elle permet d’éviter des erreurs.

Les problématiques de recrutement sont multiples :

  • Comment trouver le bon candidat ?
  • Comment les attirer et se différencier vis-à-vis des autres entreprises ?
    • Problème de sourcing
    • Manque de visibilité externe
  • Comment gérer les nouvelles attentes des candidats sur l’environnement de travail ?
  • Les profils techniques sont difficiles à recruter notamment à cause des niveaux de salaire
  • Une fois embauché, comment les fidéliser ?
      • Les recrutements sont consommateurs de temps
      • Les profils sont plus volatiles

Dans un contexte de guerre des talents, voir de pénurie, l’alternance est le moyen de recruter à l’issu de la période de formation des collaborateurs immédiatement opérationnels en minimisant les risques.

Revisionnez notre webinar sur le recrutement en alternance

 

#3 Recruter en alternance dans le numérique : une approche centrée sur la compétence !

L’alternance est un formidable levier pour recruter des talents opérationnels et motivés. Avoir recours à l’alternance répond à plusieurs objectifs : repérer les talents à recruter, insuffler une nouvelle dynamique aux équipes ou encore bénéficier d’une ressource qui monte en compétences.

Des compétences solides et à jour en hard skills et sof skills

  • Des programmes pédagogiques construits en réponse aux besoins en compétences des entreprises
  • Vous recrutez un.e alternant.e qui dès le premier jour apporte ses compétences techniques, sa connaissance de l’écosystème digital et des softskills adaptées à vos attentes.
  • Des compétences pratiques acquises lors des nombreux projets réalisés individuellement et en groupe dans le cadre de la formation.

Des profils en devenir ou atypique

  • Des jeunes, curieux et vifs d’esprit, qui ont envie d’intégrer rapidement le monde du travail.
  • Des personnes en reconversion : la polyvalence, les soft skills et la fiabilité en plus

Une culture de l’auto-apprentissage pour se former en permanence

Pour répondre aux enjeux et évolution du marché, vos talents doivent souvent mettre à jour leurs connaissances. L’approche WebForce3 intègre la culture d' »apprendre à apprendre ». Les apprenants développent alors des compétences techniques, transverses et relationnelles mises à jour sur la culture numérique, les technologies, les outils et les méthodes de travail.

#4 Des profils opérationnels dès leur premier jour chez vous.

Les apprenants de WebForce3 répondent à vos besoins en compétences numériques, soft skills et codes de l’entreprise dès leur premier jour chez vous. Vous formez un.e alternant.e et vous préservez le talent à l’embauche qui comprend vos codes, vos process, vos activités et votre culture.

WebForce3 vous propose une innovation pédagogique adaptée aux métiers du numérique ; la meilleure alliance entre la formation intensive en bootcamp et l’alternance.

Vous recrutez en contrat d’apprentissage ou en contrat de professionnalisation d’un an, soit 19 semaines de cours et 33 semaines en entreprise. Avec le rythme suivant :

  • 3 mois de formation intensive préparatoire
  • 9 mois d’alternance à raison de 6 semaines entreprise et 1 semaine à l’école

Dans les thématiques métiers suivantes :

  • Développement – Programmation – Intelligence Artificielle – Data Analyse – DevOps
  • Marketing digital – Réseaux sociaux – Web Design
  • Systèmes Réseaux – Assistance Informatique – Cybersécurité

 

#5 Le profil atypique : une véritable force et du sens dans vos équipes

46% des français sont prêts à se reconvertir dans les métiers du numérique (sondage réalisé en juin 2020 par Syntec Numérique avec YouGov France). Les profils atypiques répondent à un fort éveil intellectuel, une motivation et une implication riche pour votre entreprise.

  • Les attraits rationnels les intéressent moins (salaire, avancement…)
  • Une vision différente : sang neuf, regard extérieur, éveil transverse
  • Polyvalence : compétences transverses et transférables
  • Il apprend vite, s’adapte vite.
  • Il est motivé : il veut montrer qu’il vaut autant que les autres. Il va donner le meilleur de lui-même et stimuler les autres.
  • Cela évite le clonage des collaborateurs : il dynamise l’équipe. C’est la somme des expériences, des compétences qui font avancer votre entreprise.

Vous créez une dynamique interne de vos équipes, une culture de la transmission et la fédération de vos équipes. Recruter en alternance de nouveaux talents issus de tous les horizons constitue un élément dynamisant qui apporte un regard neuf aux métiers et à l’entreprise.

#6 Un recrutement simple et facilité

WebForce3 vous accompagne dans la sélection. Nous vous aidons à identifier les compétences nécessaires et nous vous proposons les profils les plus adaptés à vos besoins. L’alternance vous permet de vous donner 12 mois pour évaluer le potentiel de nos apprenants et les embaucher à la suite du contrat. Parmi nos services :

  • Profiling & matching de CV
  • Offres diffusées sur notre site carrières JobTeaser
  • Jobdating
  • Appui au recrutement
  • Aide à la mise en place du contrat
  • Suivi personnalisé
  • Interlocuteur dédié

WebForce3 assure un suivi continu des alternants pendant la formation et pendant la période d’alternance.

  • Suivi en entreprise des alternants ou stagiaires
  • Echanges réguliers Entreprise / Apprenant / WebForce3
  • Plateforme web d’échanges
  • Adaptation des formations

 

En savoir plus :

Se former en alternance

Le portail de l’Alternance

Frances Allen, Barbara Liskov et Shafi Goldwasser : ces femmes, héroïnes renommées des sciences informatiques

À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, WebForce3 a souhaité retracer le parcours de trois femmes, héroïnes, historiques et qui ont créé des avancées scientifiques, notamment dans le domaine du numérique. Frances Allen, Barbara Liskov et Shafi Goldwasser ont toutes trois remporté le Prix Turing pour leurs travaux. Qui a dit que les femmes n’ont pas de role model et leur place dans le numérique ? Portraits.

 

Frances Allen – D’une vie à la ferme au Prix Turing

Frances Allen grandit dans une ferme dans l’État de New York. Son père est agriculteur, sa mère, maîtresse d’école.

Elle sort diplômée de l’université d’Albany avec un BA en mathématiques en 1954. Elle obtient un master en mathématiques de l’université du Michigan en 1957 et commence à enseigner. Profondément endettée par les prêts qu’elle a dû contracter pour payer ses études, elle est embauchée par IBM le 15 juillet 1957. Elle compte initialement y travailler jusqu’à ce que ses emprunts soient remboursés. Elle y reste jusqu’à sa retraite en 2002.

Au début des années 1980, elle fonde le groupe Parallel TRANslation (PTRAN) afin d’étudier les problèmes liés à la compilation en utilisant le code informatique plutôt que des instructions binaires pour les architectures parallèles. Le groupe est alors considéré comme l’un des plus importants dans ce domaine. Elle décrit des algorithmes et met en place des technologies qui sont à la base de la théorie de l’optimisation des programmes et qui sont largement utilisées dans les compilateurs actuels ainsi que dans les smartphones !

Elle travaille également pour la NSA sur un supercalculateur afin d’analyser leurs écoutes. Son influence sur IBM a été reconnue par l’obtention du titre d’IBM Fellow en 1989. Elle est alors la première femme à recevoir ce titre. Elle a aussi été présidente de l’IBM Academy of Technology, qui joue un rôle important au sein d’IBM en vue de cibler les problèmes techniques et de faire dialoguer les différentes branches de techniciens.

Depuis 2000, elle s’engage pour la promotion des femmes dans l’informatique.

Atteinte de la maladie d’Alzheimer, elle meurt le 4 août 2020.

Allen est intronisée dans le WITI Hall of Fame en 1997. Elle prend sa retraite d’IBM en 2002 et remporte la même année l’Augusta Ada Lovelace Award de la part de l’Association for Women in Computing.

Elle devient la première femme à remporter le prix Turing en 2007.

Il est donc possible de marquer la science de son empreinte, quel que soit son milieu social d’origine !

 

Barbara Liskov – Pionnière de la base de données

Barbara Liskov étudie à l’université de Californie à Berkeley où elle obtient en 1961 son diplôme de mathématiques Bachelor of Arts. Elle postule pour un doctorat en mathématiques auprès des universités de Berkeley et Princeton, bien que Princeton n’accepte pas les femmes à cette époque. Acceptée à Berkeley, elle change d’option et part donc travailler pendant une année chez MITRE à Boston où elle commence à faire de la programmation. Elle rejoint ensuite Harvard où elle exerce, toujours en tant que programmatrice, sur la traduction de langages. Elle décide ensuite de reprendre ses études. Acceptée à Stanford, elle travaille avec John McCarthy sur l’intelligence artificielle. En 1968, elle devient l’une des premières américaines à recevoir un doctorat d’informatique délivré par l’Université de Stanford. Son sujet de thèse de doctorat était la programmation des fins de partie au jeu d’échecs.

Barbara Liskov est une informaticienne américaine. Elle mène de nombreux projets importants :

  • La conception et l’implémentation du langage CLU, premier langage de programmation à supporter l’abstraction de données.
  • Argus, le premier langage de haut niveau à supporter l’implémentation de programmes distribués.
  • Thor, un système de base de données orienté objet.
  • Elle développe également, avec Jeannette Wing, une définition particulière du sous-typage, connue sous le nom de principe de substitution de Liskov.

Elle reçoit en 2004 la médaille John von Neumann pour « ses contributions fondamentales aux langages de programmation, à la méthodologie de la programmation et aux systèmes distribués », ainsi que le Prix Turing en 2008.

Femme, scientifique, informaticienne, créatrice de langages et de système de base de données et prêteuse de son nom à un principe de sous-typage… Qui ose dire après ça que les femmes ne sont pas capables de devenir des légendes… et des héroïnes ?

 

Shafi Goldwasser – La complexité facile

Shafi Goldwasser est une informaticienne américano-israélienne née le 14 novembre 1958 à New York. Elle est professeur au MIT et à l’Institut Weizmann. Elle reçoit le prix Grace Murray Hopper en 1996, le prix Gödel en 1993 et en 2001 et le prix Turing en 2012 pour ses travaux autour des preuves interactives en théorie de la complexité.

Shafi Goldwasser obtient son B.S. à l’université Carnegie-Mellon, puis son M.S. et son Ph.D. à l’université de Californie à Berkeley.

Elle enseigne depuis 1983 au MIT en tant que professeur d’Électronique et Informatique. Elle est également professeur de Mathématiques depuis 1993 à l’Institut Weizmann.

Ses travaux principaux portent sur la théorie de la complexité, la cryptographie et la théorie algorithmique des nombres. Elle a notamment été pionnière dans le domaine des preuves interactives et des preuves à divulgation nulle de connaissance.

C’est une femme qui s’intéresse aussi au test de propriété et à l’apprentissage PAC.

Elle a travaillé avec Silvio Micali, ce qui leur permet de remporter conjointement le prix Turing en 2012.

Des prix, des travaux complexes, des milliers d’informaticiens et mathématiciens formés au cours de sa vie de femme… Oseriez-vous encore douter de l’importance des femmes dans une société numérique ?

L’aisance numérique : un facteur de résilience des entreprises post-covid

L’année 2020 aura marqué de profonds changements structurels, organisationnels et métiers, auxquels les RH et salariés doivent faire face. Digitalisation des métiers, nouvelles compétences, nouveaux horizons organisationnels… Dans cet article, nous détaillerons ensemble les facteurs clés qui assureront la véritable résilience des entreprises pour assurer leur pérennité et l’innovation.

 

Mutation numérique et pénurie de talents qualifiés, que faut-il en retenir ?

 

Enjeux RH : Adapter, évoluer, donner du sens

Fin d’année 2020, pendant le contexte de confinement généralisé, c’était 5,1 millions de salariés en télétravail soit +165% d’augmentation du travail à distance. La question de la formation, de l’évolution des compétences mais aussi de la performance et du bien-être des équipes ont été fortement mis en avant. Ainsi, un nouvel environnement de travail s’impose et vient transformer les besoins en compétences et outils de travail. Selon une étude de Deskeo :

  • Formation : 89% des équipes signalent manquer d’outils et de compétences numériques pour télétravailler.
  • Recrutement et Fidélisation : face à la guerre des talents, il est nécessaire de recruter des jeunes talents opérationnels en alternance puis de les fidéliser pour leur expertise métier
  • Compétences & dialogue social : 76% des salariés se disent prêts à se reconvertir et à évoluer dans leur métier
  • Cohésion & performance : 49% estiment que la culture digitale et la cohésion entre les équipes permet d’être plus productif

À court terme, il s’agit pour les employeurs d’adapter le ou la salarié.e aux besoins immédiats du poste de travail; on améliore l’existant (formation à un nouveau logiciel, formations obligatoires ou règlementaires, prise en compte du contexte immédiat, etc.). À moyen terme, on accompagne et facilite le changement  ; on prépare l’avenir (développement de potentiels, réorganisation d’un service, perfectionnement métier, etc.) À long terme, on anticipe (changement de “culture”, prévention de risques d’inadaptation, diversification de l’activité, etc.)

 

Les entreprises accélèrent leur numérisation et leurs canaux de vente / fidélisation

Selon des sources 2020 de FEVAD, OpsRamp, Syntec Numérique et CINOV Numérique ; c’est 70% des entreprises qui ont réussi à maintenir voir à développer leurs activités grâce à l’utilisation des leviers de communication et de vente digitaux.

  • Augmentation du trafic web et mobile : petits commerces et grands groupes profitent de 94% de maintien d’activités dont 18% de développement de CA
  • Le e-commerce a le vent en poupe ! Le trafic Internet a augmenté de 70%, là où 76% des sites e-commerce ont enregistré une évolution de trafic pour 18% de CA en hausse (alimentaire, téléphonie, informatique, produits culturels ou éducatifs) et 94% des sites ont assuré une continuité des envois des commandes
  • Des DSI accélèrent ! 73% misent sur une évolution de leurs pratiques pour répondre aux forts enjeux organisationnels et de résilience liés à : la Cybersécurité, la mise en conformité RGPD, le Big Data et la Data Analyse, le Machine Learning et le Cloud.

 

L’aisance numérique, un facteur de résilience des entreprises

Face à tous ces changements structurels, organisationnels et métiers :

  • La culture numérique se renforce et crée de la cohésion et de l’engagement ;
  • Le travail augmenté par le cloud devient automatique pour plus de transversalité et pour plus d’innovation entre les équipes ;
  • La collaboration devient systématique, les outils collaboratifs et les soft skills deviennent incontournables ;
  • Les outils internes se “socialisent” pour plus d’efficacité et d’instantanéité
  • Les canaux de relation client se réinventent et se veulent personnalisés et hybrides pour répondre aux usages et comportements des individus (chatbot nourri à l’intelligence artificielle, agence physique, téléphonie, réseaux sociaux, vidéo, Live…)
  • La sécurité des données s’approfondit pour répondre à la conformité du RGPD et à la protection des ressources face aux cyberattaques ;
  • Le numérique favorise la création de nouveaux partenariats et opportunités business

 

 

A chaque métier son augmentation numérique

 

Anciennement appelé Développeur.se, Webmaster ou Informaticien.ne, les métiers du développement et de la programmation évoluent très vite et se scindent en plusieurs spécialités. Aujourd’hui, les entreprises recrutent des :

  • Développeur.se web
  • Développeur.se mobile
  • Concepteur.rice Développeur.se d’Applications métiers
  • Développeur.se en Intelligence Artificielle
  • Développeur.se Data
  • spécialisé sur des technologies spécifiques : Javascript, Python, Java, Symfony, Swift…

 

L’historique métier de chefferie de projet plutôt spécialisé dans un domaine (communication, événementiel, AMOA, technique, webmaster…) se veut désormais transverse pour plus de maitrise et de cohérence entre les différentes dominantes. Aujourd’hui les entreprises recrutent plutôt des chef.fe de projet spécialisés dans le digital :

  • Chef.fe de projet digital en agence ou cabinets de conseil
  • Content Manager (création de contenu, rédaction web, techniques SEO, webmaster, création vidéo, visuels…)
  • Community Manager (animation, modération, rédaction social media, statistiques social media, création vidéo, stories, visuels…)
  • Chargé.e de communication digitale en TPE, PME, startups…

 

Les métiers des systèmes et réseaux sont fortement impactés par tous les enjeux liés à la cybersécurité et au cloud. De nouveaux outils et nouvelles méthodes viennent enrichir les compétences techniques. Le métier de DevOps, qui concilie systèmes et programmation, devient alors très recherché…

 

Les métiers du bâtiment se digitalisent en intégrant toutes les pratiques du BIM (Building Information Modeling) permettant la modélisation des données du bâtiment, d’une structure, d’un édifice ou d’un ouvrage. Cette culture du BIM vient créer la transversalité et la cohésion des métiers au sein d’un même projet.